_________________________" Méditations A Ciel Ouvert " _____________________

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NOUVELLE ADRESSE DE BLOG

EN RAISON DE BEAUCOUP DE DISFONCTIONNEMENT SUR MON BLOG

JE VOUS INFORME QUE J’AI CREE UN NOUVEAU BLOG

« Le jardin de Béa 2 » DONT L’ADRESSE EST :

bfm72.wordpress.com

MERCI DE VENIR M’Y REJOINDRE

AMITIES

BEA

LA COMPLAINTE DU VIEUX MUR

 

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Un matin d’hiver dans la campagne,

Je me suis arrêtée près d’un vieux mur

J’ai adossé ma tête et les yeux en larmes

Je l’ai entendu me confier dans l’azur

N’ai pas peur de te reposer près de moi

Je suis le confident du destin

Je suis hier, aujourd’hui et demain

Dans mes bras tu ne crains pas le froid

Je veille sur les étoiles et les silences en toi

Les caprices du temps n’ont pas d’effet sur ma pierre

Encore moins les chagrins d’une fée solitaire

Je suis l’ami des ruelles, des chemins et des maisons

Dans mes entrailles la mémoire suit les saisons

Je me chauffe au soleil et aux éclats de lune

A l’un je me confie à l’autre je m’embrume

Je suis le témoin des fêtes oubliées

Le rythme des pas éteints sur les pavés usés

Le poids du passé révélé par les promeneurs

La rémanence de la vie et les brisures du cœur

L’espérance sculptée par les amours ancestrales

Mettent à nu mon âme minérale

La fleur sauvage vient nicher dans mes recoins

L’herbe folle envahit mon corps avec regain

M’empêchant moi le vieux mur patiné par le temps

D ’entrevoir les roses dans les jardins environnants

Un jour je me reposerai dans le bercement du vent

L’ingratitude des hommes annoncera mon trépas

La musique de mes plaintes s’envolera dans l’au-delà

Alors

Amie souviens toi de rester vivante

Car dans la déchirure de la vie s’engloutit le monde

C’est aujourd’hui la saison de sourire car le bonheur est introuvable

L’amour et le partage restent les seules valeurs dans ce monde misérable….

Béa

L’alchimie des contraires

 

Un mot près d’un autre…Un début de phrase infime

Un mot contre un autre…Liaison de mots intimes

Belle rencontre de verbe…Le complément des maux

L’explication de texte…Pour conjuguer un duo

Un être près d’un autre…Pour tisser des liens

Un être contre un autre…Pour croiser le destin

Une alchimie étrange…Une dualité d’échanges

Une histoire de sens… Un jeu de résonnance

Un point entre des lignes…Une virgule sensuelle

Point d’interrogation singulier…Dans des mots pluriels

Interroger les silences …Ne pas perdre conscience

Exercice de style…. Synonyme d’inconscience

Points de suspension pour remercier les cieux

D’avoir mis des guillemets sur ces audacieux

Faire s’ouvrir les âmes en particulier

Dans le flux et reflux de la sensualité

Ame sœur ou alchimie des contraires

Conjugaison singulière

Cela peut distraire ou lasser au contraire

Simple question de vocabulaire

Béa

Bonne Année 2011

songe60

Il faut toujours croire en ses rêves….

Bonne et Heureuse Année 2011

Béa

INTIMITE

Ce qui comble dans la vie ce n’est pas la passion sensuelle,

C’est la rencontre de l’intimité…

C’est une histoire qui se construit peu à peu…

Une histoire de musique où les accords doivent être harmonieux.

C’est le mystère de l’intimité des mesures et du secret des notes qui attire et qui charme.

Au début, le timbre de la voix nourrit l’imagination, on enjolive l’image que l’on s’est fabriquée…

C’est le début de l’intimité.

Puis on se découvre, on se frôle et on ne se révèle que si la relation est forte et confiante.

Sinon on ne reste que dans la superficialité des choses…Dans le non dit…A la porte fermée de l’autre

Alors, on s’aperçoit très vite que c’est fragile l’intimité.

Nous doutons…et le doute c’est ce que nous avons de plus intime…

Un attachement à soi, un essai pour se rendre visible sans contredire un invisible

L’espace éloigne les êtres et on ne vit une véritable intimité

que dans le cercle restreint d’un lieu aimé.

Le temps éloigne les indifférents…Pas les intimes…

L’intimité est une sensibilité à respecter car elle est une relation sans enjeu

Son authenticité est un baiser sur des lèvres déposé…

Béa

 

 

JOYEUX NOEL

Je vous souhaite un très beau Noël avec plein d’amitié, d’amour et de voeux réalisés.

Béa

Le tableau

 

Si je devais peindre ton âme

Ce serait un tableau vivant

On y trouverait des nuages, de la mer et du vent

Une pleine lune dessinée au bout de mon pinceau

Dans un coin, une lueur se fondant dans l’eau

 


Si je devais peindre ton âme

Ce serait un tableau changeant

Une palette multicolore d’insolites instants

Des tons de gris pour les jours de pluie

Camaïeux de bleus pour les jours heureux


Si je devais peindre ton âme

Ce serait un tableau élégant

Les couleurs réfléchiraient tes lumières

Le blanc illuminerait le tracé de ma main

Le noir serait pour les doutes de demain


Si je devais peindre ton âme

Ce serait un tableau criant

Une anamorphose dans un tableau secret

Dans un coin mon sourire discret

Trace d’une empreinte indélébile

Esquisse de douceur et de gestes fragiles

 


Si je devais peindre ton âme

Ce serait un tableau océan

Vagues de pensées dans une mer intérieure

Arc en ciel d’impressions au-delà de l’horizon

Mes sensations comme toile de fond


Béa

Le jardin des mots

 

Quand les lettres voltigent au son de l’encre répondant à l’écho de notre esprit

Quand notre prose tempête la souffrance de la vie,

Quand les mots empruntent le labyrinthe du temps et que la main embrume la page d’un livre sans fin

La vie à l’oreille murmure que l’écriture est la poésie de l’âme où chaque phrase est un voyage

Ainsi, chaque trait des lettres composées est la révélation que la poésie et la prose

sont l’art de notre histoire déposée…

Béa

Bon week-end

L’indifférence

 

Il ne verra plus la mer, ni le soleil, ni les étoiles compagnes de ses nuits solitaires
Il n’entendra plus les gouttes sur le macadam lors des matins pluvieux
Il ne sentira plus l’indifférence dans les regards vides
Il ne subira plus ces gestes de mépris.
Ni les paroles creuses vides de réponse
Ni les yeux des enfants curieux de son apparence
Dans une autre vie, il était un homme
Un homme…avec un nom, une femme et des enfants…
Un homme digne…D’être connu…
Il est tout seul maintenant…Il n’est plus personne….Il n’est plus rien…
 Seul face à lui-même…Devant le regard de son chien…
Alors il ferma les yeux et essaya de se rappeler la vie d’avant…Sa vie…
Une buée d’eau est venue noyer les images de cette autre vie
Vite effacée d’un revers de manche
Se souvenir…
Même ses souvenirs ne lui tiennent plus chaud….

Alors dans toute cette misère…
Il la sentit rôder….Celle qui venait le chercher…
Dans un dernier sursaut, il voulut se redresser pour crier
Mais son geste resta comme suspendu…
 
Il s’appelait…inconnu…et venait de mourir seul dans la rue….
 

Béa

La femme violon

L’heure trouble

A cette heure de la nuit, dans la douceur de l’ombre

Elle se prenait à croire qu’elle rivalisait avec les anges

Le front collé à la vitre elle imaginait la pénombre

Cette heure sensuelle et discrète où les masques changent

Elle protégeait l’espace dérisoire entre leurs deux âmes

Ce Paysage si intime où les pensées vagabondent à tire d’ailes

La mémoire avait laissé partout l’empreinte de cet amour parallèle

Fulgurance des émotions et des mots lorsque l’âme s’ennuie

Volonté d’éloquence des gestes pour emplir les silences qui crient

Alors…

Vaincre la pesanteur de ce trouble et devenir funambule

sur ce fil dérisoire qu’est la vie…

Dans le jardin des désirs…L’heure trouble naît dans le secret d’une absence…

Béa

Les anges des Monts

Ce matin là…

La clarté secrète des pierres brûlait nos pieds nus

Nos âmes neuves auréolaient nos corps vaincus

L’aube rougissait de l’essaim désordonné de nos cheveux

Un éphémère bonheur éclatait dans le fond de nos yeux

Ce matin là…Au seuil de l’ivresse…

Le soleil triomphait de nous voir enivrés d’étonnement

Seul l’astre savait que nous n’étions plus des enfants

Rires et pleurs confondaient le murmure des oiseaux

L’ironie de nos sourires accompagnait le chant du ruisseau

Nous avions goûté à l’invraisemblable…Au fruit défendu

L’inestimable don de nous….Un premier pas vers l’inconnu

Nous ne rêvions à cet instant que d’irréalité

Plus rien autour de nous ne semblait exister

Nous ne pensions qu’à cette chose inouïe

Une prochaine nuit multipliant les heures à l’infini

Un autre matin témoin de nos découvertes lointaines

De doux baisers s’enivrant à la même fontaine

Alors…Réalisant ainsi dans ce matin mélodieux

Que notre univers désormais serait à d’autres jeux

Nous nous sommes échappés au delà des moissons

Cherchant à nous baigner….Loin des maisons

Et nous laver ainsi de tous soupçons….

Béa

La beauté

L’amour est profondément animal : C’est sa beauté…

La beauté n’existe que dans les yeux de celui qui la contemple…

Béa

L’amour parallèle

Deux droites parallèles…

Depuis longtemps s’aimaient…

Nous toucher disaient-elles?….Le pourrons nous jamais?

Messieurs les géomètres nous parlent d’infini…

C’est bien beau de promettre…Mais tant de kilomètres…

Cela donne le tournis!!!

Si le sort vous accable, leur répondis-je alors,

Rapprochez-vous, que diable!!!…Rapprochez-vous encore!!!

Ma remarque opportune, leur fut d’un grand secours,

Il n’en resta plus qu’une…

Quel beau roman d’amour!!!!

Jean-Luc MOREAU

Le partage

Comme une chevauchée de pensées

Mon esprit s’envole au delà des vagues

Vagues à l’âme inter et sang

Je t’ai aimé prisée par les moments

Jetée et méprisée par instants

Mon esprit divague sur l’écume des jours

Ici la vie est claire et le partage intéressant

Toutes ces miettes de lune au galop singulier

Larmes défaites volant dans le vent

Larmes des fêtes s’évanouissant

Volutes de pensées pour un amant

Parties se panser sur l’écume du temps….

Béa

Le silence

On rêve tant de sérénité qu’on finit par l’inventer juste pour soi

C’est un refus ou un reflux de la réalité…Reflux le plus souvent

Refuser c’est comme partir ailleurs…Partir s’envoler sur une île dérisoire

Ailes fragiles….Froissées aux vents

Alors écouter la note très pure du silence en soi

Comme une poésie personnelle

Une musique intime… Petite soeur de solitude…

Béa

Le Geste…

Un geste poétique, un geste de son univers à elle, un geste de tendresse et de douceur

Un geste restant en suspens comme un frôlement sensuel se perdant dans l’au-delà des étreintes

Un geste capté par le regard juste au moment où il allait révéler son intention

Et comme sa trajectoire est interrompue…On reste dans l’ignorance…

Nous voilà contraint à ne voir que la poésie du geste ou à imaginer que la poésie de l’intention…

Béa

Le désir…

Il est des jours où l’âme entre en résonance avec l’infini de l’autre

Embrasse avec douceur la beauté du monde et fait ployer l’espérance jusqu’à la toucher

La lumière dépose alors en nous comme une folle poussière d’or

Comme si le ciel voulait nous punir en nous accordant ce moment d’éblouissement…

Alors remercier l’astre et mettre mes lèvres au ciel de tes gestes

Le sillage du désir flottant autour de nous….

Béa

La fragilité…

Elle se dérobe entre de fines strates de silence…

Elle se refuse aux paroles coutumières…

Elle est ailleurs et sous ces paupières fermées se déroule cet ailleurs…

Notre âme est comme du papier de soie qui se déchire…

Impossible de réparer…

Béa

L’art du secret…

Il en est des sculptures comme des êtres…

Certaines vivent derrière la vitre d’un secret qui les sépare des autres…

C’est une distance infime mais suffisante pour créer un espace de silence autour d’elles…

Liée à lui…A son amour ou à son secret…

Liens d’une douceur extrême dont elle se refuse à effacer la trace….

Béa

L’oiseau Bleu…

Dans l’écriture la main parle…

Dans la lecture les yeux entendent les paroles…

L’oiseau bleu s’envole alors pour les souffler à l’infini…

Béa

L’âme en veille…

L’âme en veille,

L’amant veille sur mes écrits

Ne le cherchez pas dans le jour, il est dans mes nuits

Ne le cherchez pas dans ma vie, il est dans ma poésie

Béa

au singulier

Comme une trace d’alizés sur mes pensées

Effleurement singulier en cette soirée

Caresses désirées envie de sensualité

Sublimité d’un partage inachevé

 

Il est de ces soirées où tout est à délier

Comme des écheveaux de pensées

Tourbillons de sensations à retrouver

Vagues ressacs de l’âme à tourbillonner

 

Poser son âme et se recroqueviller

Essayer d’approcher de son moi inavoué

Ouvrir son intimité comme un espoir caressé

Laisser derrière toutes les rivières coulées

 

Effleurements passionnés en cette veillée

Un désir d’envol est à envisager

Oublier sa détresse en plains et en déliés

Fermer les yeux pour planer vers  Morphée

 

Et partir le rejoindre au singulier…

Béa

 

 

 

le jardin de Béa

 

Il était un jardin où vivaient de belles choses
Un soleil radieux en éclairait toutes les roses
Il se voulait entr’ouvert à toutes les pensées
Accueillant les belles âmes osant s’aventurer
 
Entre mots et musiques il vivait comme un secret
Souvent pour accompagner l’envol discret
D’une jardinière un peu rêveuse mais sincère
La porte n’était pas difficile à pousser
Béa veillait toujours à encourager l’Amitié
 
Il existait là dans le jardin un petit pont
Lui permettant de passer sur une rive opposée
Discourant ainsi par mots interposés
Avec une vie parallèle lisant dans ses pensées
C’était pour elle un joli moyen de partager
 
Ce jardin aujourd’hui ferme doucement sa porte
La jardinière s’en va et toutes vos fleurs emporte
Elle espère que ses écrits auront servi au moins
A vous faire rêver pour embellir vos intimes jardins
Etre toujours plein d’espoir pour vos lendemains 
  
L’oiseau bleu du jardin se remet à voler
La porte se ferme pour visiter d’autres terres
La tendresse n’existe que pour ceux qui espèrent
Une escale à trouver…dans l’appel d’un baiser
A la recherche d’un bonheur si difficile à trouver
 
 Merci
 
Avec toute mon amitié….Pour vous tous une pensée.
 
 
Béa
  

Lune et soleil

 
 
 

En ce matin l’aube avait un rien d’irréel

Entre pluie et tempête le ciel s’était calmé

Le cri du divin reprenait son souffle

 Avertissement discret sur la faiblesse de l’homme

Tout était silencieux après les affres du vent 

Les marais chuchotaient la souffrance de la nuit

Les hérons sortaient la tête de leurs ailes

Comme surpris d’être encore en vie

La tonalité des plantes s’étirait vers le parme

Le gris du sel ne dominait plus l’horizon

La faille des monts au loin chuchotait dans la froidure

Le bercement des herbes folles attirait le regard

La courbe des salines appelait au loin l’océan

La nature en sommeil dans cet automne en tristesse

Elevait un chant d’espoir pour la journée

La lune vivait encore avec le soleil naissant

Se frayant un passage à travers les nuages

Tout était à renaître dans cette petite mort

 

Béa

 

 

 

 

A l’aube des temps,Le monde n’était pas rythmé

Par la succession du jour et de la nuit

Les astres brillaient continuellement dans le ciel

Exposant la terre aux brûlures de leurs rayons destructeurs

 

 Un chasseur décida de mettre fin à cette situation,

Il décocha une flèche à l’astre masculin qui tomba à terre.

le deuxième astre féminin alla se cacher et plongea le monde dans l’obscurité

 

Une vieille légende indienne raconte que les hommes envoyèrent le coq

 pour qu’il appelle de son chant l’astre caché et l’aider ainsi

à sortir de sa cachette

 L’astre se remit à briller mais plus faiblement 

dans le ciel noir de la nuit.

 Depuis ce jour, le soleil et la lune se succèdent dans le ciel

n’osant plus nuire à l’homme.

 

 Quand le chasseur mourut

Son âme monta dans la lune où il vit encore.

 Nous pouvons tous voir son ombre noire briller

Lors des nuits de pleine lune…

 

En ce matin de presque hiver le petit homme s’endormait

Mon âme inconsciemment le bercait……

 

Béa

 

  

la maladie du bonheur

 

 

ATTENTION !

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.

LA MALADIE DU BONHEUR

L’O.M.B. (Organisation Mondiale du Bien-être) prévoit que des milliards de personnes seront contaminées par cette maladie  dans les dix ans à venir.

SYMPTOMES

1- Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnement du passé.

2- Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3- Perte complète de la capacité de se faire du souci (cela représente l’un des symptômes les plus graves).

4- Plaisir constant d’apprécier les choses et les êtres tels qu’ils sont, ce qui entraîne une disparition de l’habitude de vouloir changer les autres, la jalousie et les méchancetés courantes

5- Désir intense de se transformer soi-même pour développer ses potentiels de santé, de créativité, d’amour et d’anti superficialité

6- Attaques répétées de sourires, ce sourire qui embellit la vie et donne le sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui nous entoure

7- Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

ALORS!!!!!

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, les conflits, l’autosatisfaction, l’égoïsme, le paraître, l’égocentrisme et le conformisme….Evitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse.

Si vous présentez déjà quelques uns de ces symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible. Les traitements médicaux chimiques peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes, mais ne peuvent s’opposer à la progression inéluctable du mal. Aucun vaccin anti-bonheur n’existe. Comme cette maladie du bonheur provoque une perte totale de la peur de mourir qui est le pilier central des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux graves risquent de se produire, tels que grèves de l’esprit belliqueux, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, cercles de partage et de guérison, crises collectives de fou rire….

Le pire reste….Avenir….

Béa

Ps….Ce texte n’est pas de moi mais je l’aime beaucoup….

Il a le mérite de me faire comprendre que je suis déjà gravement atteinte….

Liberté

 
 
 
 

Un oiseau derrière les barreaux de sa cage

Peut-il penser que la cage ne l’enferme pas

Mais au contraire lui garantit le seul espace libre?

A méditer…

 

Béa

Lumière de toi….

 

   

Bon Week-End

 

De la musique,

Du ciel bleu dans la tête

Et une jolie fête pour moi…

 

Je vous envoie mon soleil et toute ma tendresse…

 

 

Béa

 

 
 

Les mots….

 

 

 Ecrire… 

Ecrire sur les pierres et les filets du temps

Sur l’écorce des arbres…Sur les pages du vent

Ecrire à l’encre d’eau sur les lignes de la vie

Ecrire des mots éclos dans la main de la nuit

Ecrire dans les marges et les bords du monde

En plains et en déliés et se confier dans l’ombre

Ecrire pour le pire…Ecrire pour le meilleur

Ecrire comme on respire sans se soucier de l’heure

Ecrire pour une personne…Ecrire dans un baiser

Ecrire en un seul souffle et se laisser voguer

Comme la vague qui expire sur le sable mordoré

Ecrire comme on délivre…Comme on ouvre une cage

Ecrire…Ecrire…Pour le partage…

 Béa

 

Les mots qui ne parviennent pas à s’échapperdes barreaux de la pensée sont comme des oiseaux en cage

finissant par refuser de s’envoler…

 

Béa 

 

 

J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer

 
 
 
 
 
 

J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer

Au souffle du vent

J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer

Malgré nos silences criants

J’ai rêvé qu’on pouvait s’aimer

Tout simplement…

J’ai rêvé sur un Cyrano élégant

Il s’est transformé en renard inconstant 

J’ai rêvé du mot Aimer

 

Mais je n’ai fait que rêver

 

Béa

 

 
          

mylene farmer (instru)

"rêver"
mylene farmer instrumental 
 
 

Homme réveille toi…


 

 

Homme réveille toi…

 

 Homme réveille toi laisse entrer la lumière

Elle atténue ta peine en allant vers l’oubli

Homme réveille toi à jamais elle t’éclaire

Elle réchauffera ainsi ton cœur transi

 

Homme réveille toi et ouvre ton intime fenêtre 

 Elle te feras découvrir un monde intéressant

Homme réveille toi et cherche le bien être

Là-haut vers le soleil tu deviendras vivant

 

Homme  réveille toi va voir la mer sur la grève

Son incessant roulis te bercera sans trêve

Homme réveille toi  car dans ce rythme incessant

Tu puiseras pour toujours la force des courants

 

Homme réveille toi, emporte tes espoirs devant

Envoie ton amour perdu au gré des vents

Homme réveille toi ils effacent de ta mémoire

Tes nuits sans sommeil et tes jours sans espoir

 

Homme réveille toi  la nature est très belle

Dans ses tonalités et ses arcs en ciel

Homme réveille toi, enlève cette  poussière

Ses larmes enfouies au fond de tes paupières

 

Homme réveille toi et cesse de pleurer

La vie t’ouvre des bras et te permet d’aimer

Homme réveille toi  la lumière est ton avenir

Marche vers l’oubli, marche vers tes désirs

 

Homme réveille toi trouve un arbre mythique

Grave deux cœurs enlacés pour un amour unique

Homme réveille toi car c’est la vraie liberté

Maintenant à jamais que tu t’en vas retrouver…

 

  Béa

 

 

            

 

  

    

  

l’essentiel…

 
 

 

L’Essentiel

 

L’essentiel c’est d’être aimée

Le reste importe peu

La seule vérité

C’est quand tu es pour quelqu’un

Quoiqu’il puisse arriver…

C’est entrer dans son cœur et n’en sortir jamais…

 

L’essentiel c’est recevoir au cœur

Ce qu’on aimerait donner

Ne plus s’appartenir…En être rassurée

C’est voir la joie de l’autre et fondre de bonheur

Mériter sa confiance et devenir meilleure

C’est Parler à l’autre et se sentir vraie.

 

L’essentiel c’est d’être aimée

Le reste importe peu

Je crois que l’important est fait de petits riens

C’est pouvoir grimper ensemble le même chemin

Rire aux éclats et se tenir la main 

C’est surtout ne jamais dire

 Je t’aimais…

 

 

Béa

 

Ecrire….

 

Ecrire 

 

Ecrire sur les pierres et les filets du temps

Sur l’écorce des arbres…Sur les pages du vent

Ecrire à l’encre d’eau sur les lignes de la vie

Ecrire des mots éclos dans la main de la nuit

Ecrire dans les marges et les bords du monde

En plains et en déliés et se confier dans l’ombre

Ecrire pour le pire…Ecrire pour le meilleur

Ecrire comme on respire sans se soucier de l’heure

Ecrire pour une personne…Ecrire dans un baiser

Ecrire en un seul souffle et se laisser voguer

Comme la vague qui expire sur le sable mordoré

Ecrire comme on délivre…Comme on ouvre une cage

Ecrire pour exorciser l’absence et offrir un message

Ecrire…Ecrire…Pour le partage…

 

Béa 
 
 

Coquelicots

 

 

 

Pause….

 

Je vous souhaite de Passer un bel Ete

 

Béa

 

Improbable voyage

              
 
 
 
Improbable voyage
 

 

Le bruit du train m’éloigne de toi

Le battement de mon cœur fait écho

Avec le souvenir de tes lèvres sur ma peau

Je souris à ce souvenir si indécent

Un si beau moment…

 Plus jamais nos corps ne feront qu’un

A jamais nos adieux dans le petit matin

Mais faut-il dire jamais?

Nul dans cette vie ne le sait

L’âme parfois a besoin de compagnie

Les montagnes se rencontrent avec l’En Vie

Et l’envie de folie…

Un regard, Un frôlement, une attirance 

Etait-ce vraiment Un hasard…une inconscience

Un aboutissement…

Il est vrai…la vie est imprévisible dans nos errances

IL est si bon de jouir de l’instant

Sensuellement….

 Le destin sait se jouer de nos faiblesses

Il nous pousse dans nos épanchements

Les maladresses deviennent des soleils

Ennivrant nos nuits sans sommeil…

 

 Ce joli paysage défilant devant moi

Me rappelle d’autres courbes, d’autres émois 

Là je ferme les yeux

Pour retracer de mes mains ton visage…

Ton sourire, tes yeux et l’intensité de ton regard 

Ta gravité lorsque nous nous sommes quittés

Ta main glissant de la mienne

Avec simplicité…

 

 Il était très beau cet improbable voyage

Comme une escale dans un joli port

Un  arc en ciel dans mon livre d’images

Tout doucement refermé sur des espoirs d’ encor

 Adieu mon doux mirage…Sans toi continuer le voyage

 Toujours Pouvoir te rêver

En toute impunité…

 

 

 

 

 

Béa

 

 

 

A l’un…..

 
 
"La musique donne une âme à nos coeurs…et des ailes à nos pensées"
 
(Platon)
 
 
 
 
Pour toi
 
Bon week-end
 
Béa
 
 
 
 

Prenons rendez-vous

 
 
 
    
 
 

 

 
 

Prenons rendez-vous…

Lorsque lassé de tout vous penserez à nous

Prenons rendez vous pour concrétiser nos rêves

Pour des besoins d’encor et des pas sur la grève

Pour des mots chuchotés criants de vérité

Pour vivre enfin unis dans la réalité

 

 

 Prenons rendez-vous…

Pour juste ne rien dire et tout se dire en silence

Pour crier dans la nuit notre belle évidence 

Pour se regarder et rire de tout

Pour des mots chuchotés prenons rendez-vous

Pour des lieux cachés seuls connus de nous

 

 

 

 Prenons rendez-vous…

Pour des confidences intimes ignorées

Pour des sentiments ultimes non dévoilés

Prenons un rendez-vous mon cœur

Pour ne pas nous manquer

Pour un pas de plus vers notre intimité

 

 

 

Prenons rendez-vous

Pour apaiser ma soif de vous

Pour toutes les couleurs de l’arc-en-ciel

Pour le noir, le blanc et le soleil

Pour toutes les saisons d’une vie

Pour toutes les aubes et les nocturnes aussi…

 

  

 

 

Béa

 

  

LE SOUFFLE DES MOTS

 

 

Le souffle des mots

 

Dessiner de mes mots notre première étreinte

Notre premier baiser, notre première empreinte

Le toucher de tes yeux, le trouble qui me prend

Le rythme délicieux du cœur dont je m’éprends

 

La plume de tes mains sur mon corps en copeaux

Deviner le velours de tes lèvres sur ma peau

La divine partie où ton âme est ancrée

L’ultime partie de ton corps dévoilé

 

T’enlacer dans l’instant où nos fièvres se lient

T’embrasser à l’endroit où nos paument se plient

Embraser nos envies de mots sensuels et coquins

Effeuiller le désir et ne faire plus qu’un

  T’emmener tendrement dans un duo de peau

Atteindre le plaisir en un sublime écho

 

Béa       

    

 
 
 
 
 
 
 

A VOUS

 

 

Photo Nathalie ROZE

 

“Ce sont ces petits riens que j’ai mis bout à bout…Ces petits riens qui me venaient de vous..”

(Serge Gainsbourg)

 

A vous…

 

 Quand vous êtes là, je voudrais tout prendre de vous

Le bon et le mauvais…La faiblesse et la force…

Prendre tout… 

Ne plus être guidée que par l’envie, le désir et l’amour.

Ne plus rien maîtriser…ou bien maîtriser tout…

Juste me laisser submerger par l’élan de Vous

M’étourdir de votre charme juste quand vous êtes là….

 

A quoi bon lutter contre la volupté de vos gestes

Contre cette sensualité qui m’emporte vers l’ivresse

Pourquoi réfréner ce sentiment extrême de plénitude,

si violent qu’il en est parfois douloureux.

Ce souffle si intense que des larmes perlent au coin de mes yeux

quand je me noie dans vos lueurs

 

Je ne voudrais plus vous partager avec d’autres contrées 

 Juste me laisser bercer…

Me noyer dans vos désirs de volupté et vous y garder bien serré

Vouloir juste un égarement, un éblouissement

 Ne penser qu’à cet instant….

 

Il est tôt….mon corps se relève de ce rêve

Mon âme est encore avec vous

Vouloir continuer la nuit dans vos bras 

M’enivrer de Nous et n’être qu’ A Vous…

Le Vous mêlé à Nous…Mais…le voulez Vous ?

 

 

 Béa

 

Envol….

    

 

"On ne consent pas à ramer lorsque une force intérieure nous pousse à voler"

Je m’importe pour ce qui me porte… 

Béa

 

"Les hommes perdent la santé à gagner de l’argent,

puis ils perdent beaucoup d’argent pour retrouvrer la santé….

A ne penser qu’au futur, ils en oublient le présent

et finissent par ne vivre ni présent, ni futur…

Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir

et meurent comme s’ils n’avaient vécu"

(Dalaï- Lama)

   

Pause

 
 
 

 

N’ayez pas peur du bonheur….

 

 
N‘ayez pas peur du bonheur
Il n’existe pas
 Ni ici, ni ailleurs
 Nous allons mourir demain
Ne dites plus rien
Le bonheur conjugal restera
De l’artisanat local
 
 Laissez-vous aller
Le temps d’un baiser
Je veux vous aimer
 
Le trésor n’est pas caché
Il est juste là, à nos pieds, dévoilé
Il nous ferait presque tomber
 C’est dommageable
Qu’on ne vive qu’une seule fois
C’est le temps d’une joie
Qui s’offre comme vous à moi
 
Laissez-vous aller
Le temps d’un baiser
Je vais vous aimer
 
Un peu de sel dans la mer
Ne changera rien
On s’adapte, on s’enterre
On trouve une main et on serre
 N’ayez pas peur du bonheur
Il n’existe pas
 
Laissez-vous aller 
Le temps d’un baiser
Je vais vous aimer
 
 
Berry
 
  
  
  "Le bonheur"
 Merci Val de m’avoir fait connaître cette chanson
 
Béa

Un instant de vie….

 

 

 

  9 heures…Golf de la Brétesche…

 

Invitée pour faire un parcours dans un petit matin frileux…

Café et petits gâteaux  et une envie de « scratcher » la partie car le temps n’est pas très beau…Départ sous quelques gouttes de rosée et une Impression étrange que le temps va changer…Au trou numéro trois le fond de l’air est déjà plus agréable…

Le petit vent frais a chassé les nuages et un soleil tout timide vient m’encourager à me découvrir.

 

Une odeur de sous bois, d’herbes coupées et de mousse vient à nous dans cette matinée de presque printemps et mon regard se pose tour à tour sur le sol, les arbres et le ciel et je ne sais ce qui est le plus beau… De la nature renouant avec le printemps, de l’exubérante floraison des ajoncs tachant le vert des greens ou la gaité symphonique des oiseaux…

Tout semble si simple en ce moment…J’aime les saisons qui changent…Celle-ci sort de sa torpeur….Je l’entends s’éveiller… 

J’aime ces instants où les petits bonheurs se font grands…  

 

J’écoute les voix dans le lointain sans me laisser distraire par les mots qu’elles portent…et ainsi je peux entendre les âmes…

Chacune a sa propre vibration…Certaines n’émettent que de fausses notes…D’autres font une jolie partition….

Alors j’écoute les voix de la vie et… la vie…et j’écris…

Quand je me pose sur ma feuille blanche j’attends que mes mots, attirés par la luminosité de mes idées, viennent s’y prendre…J’écris pour me quitter et m’envoler vers un autre quelque part…

 

Je me retrouve souvent un peu isolée car les départs de femme sont très éloignés du départ des hommes et j’aime cet intermède qui me fait me retrouver seule…Mes pensées peuvent paresser et s’envoler au vent… J’ai parfois l’impression d’être un moineau méditant sur une branche… Je me donne une contenance…Les ailes repliées sous mon âme…

 

Puis, m’arrachant à cette évasion, j’entends les rires au loin de mes trois co-équipiers…Il y a en ce matin une lumière si tendre que j’ai l’impression qu’on l’a peinte pour que je me sente heureuse devant ces pastels de verdure…. 

Des oiseaux se balancent sur les feuillages, minuscules trapézistes sous le chapiteau du ciel…Une odeur de violettes sauvages me fait m’enfoncer dans le sous bois …Un parterre me tend les bras et la nostalgie de ma mère qui adorait les fleurs sauvages vient perturber un instant ma sérénité…

L’âme des êtres chers est comme une boîte à musique…A peine commence-t-on à penser à eux qu’il en sort un son Léger et nostalgique…

 

Une grenouille sautille sur les feuilles rousses et je tente de l’attraper… Petit animal fragile…Je la prends dans ma main et l’installe sur un lit de fougères….

Puis une intime impression de ne plus être seule…

Je me sens « regardée », je tourne doucement la tête et mon cœur s’accélère …Il est là, majestueux, mélange de fierté et de crainte chez cet animal si beau et moi je ne bouge pas…Fascinée…

Mon calme en cet instant rassure ce magnifique cerf et notre complicité n’a d’égal que mon étonnement…Je ressens l’osmose…

 

Le temps s’est arrêté…Ou est-ce nous qui nous sommes arrêtés ?

Il lève son museau, recule d’un pas et d’un coup de tête me fait comprendre que je n’ai pas ma place à coté de lui…

Je me sens toute petite…Mélange de peur et d’émerveillement en cet instant où tout peut arriver…Même le pire…

Puis sans doute attiré par l’odeur des fleurs dans mes mains, il s’est mis à avancer vers moi…

J’ai su en cet instant ce que voulait dire le mot « animal », une force terrible se dégageait de lui et en même temps, une tendresse imperceptible entre nous…Son regard surtout m’a interpellée et subjuguée…

Ce cerf majestueux se montrait à moi sous un tempérament que je devinais mélancolique sûrement en raison de son goût pour la solitude… Mais, je ressentais aussi chez lui une ardeur sexuelle, une personnalité farouche, vraie et renaissante …

Cet animal était pour moi comme une belle surprise de vie, une jolie lumière me guidant vers la clarté des choses…Il me faisait être vraie… 

 

Des appels  au loin à quelques centaines de mètres ont rompu le charme entre la belle et la bête et le temps de réaliser que je ne rêvais pas…il est reparti au galop vers d’autres lieux plus surs…

Ce fut le vide…l’espace d’un instant…Je me suis tue en rejoignant mes amis. J’ai prétexté n’importe quoi dans un rire pour justifier mon « absence »

 

Les plaisanteries et les paroles heureuses me font l’effet d’une douche tiède lavant ainsi mes états d’âme…Mais rien ne peut effacer ce que je viens de vivre….

Je ne veux vraiment pas partager avec eux ce moment intime et superbe… je me sens « si seule » et  « si fragile »

De vrais terriens ces hommes sachant me rappeler que l’existence est organisée en schémas classiques et de « bon ton »…on ne déroge pas…on ne montre pas ses sensations…on ne rêve pas…on n’est pas heureux mais pas malheureux non plus…

La sensibilité ne doit en aucun cas passer pour de la faiblesse d’où la quasi inexistence des « vagues de la vie » que sont la sincérité, l’émotion, le retrait sur soi, l’intime et l’intérieur et la profondeur des choses…Et la volonté  d’aimer pour aimer sans contrepartie… La tendresse, le partage et la générosité sont rares dans le paraitre….

 

Chercher une plénitude de vie est si limpide  pour moi en cette journée que rien ne pourrait la troubler…Comme une certitude pour mes lendemains…

Alors je tords les barreaux des conventions idiotes, des interdictions de « tous poils », des états d’âme et je m’empresse de vous écrire le petit récit d’un instant de vie…

 

 

 Béa

 

Vive le printemps 

 Pour vous quelques fleurs de mon jardin 

 

 

 

Ecoute ce qu’il reste de nous…

 

 

 

 

 

  Ecoute ce qu’il reste de nous…

 

  Juste un souffle de vent sur l’océan

Comme un oiseau s’envolant

Juste un rayon de soleil sur une colline

Tout simplement sublime 

Un frôlement de vie…Faut-il qu’on oublie ?

 

Ecoute ce qu’il reste de nous…

 

  Un hasard pseudonyme de Dieu

Mon regard dans tes yeux

Des gestes dévoilant nos cœurs

Vite oubliés par peur

Le ciel pour témoin de nos envies

  L’interdit du bonheur….Faut-il qu’on oublie? 

 

Ecoute ce qu’il reste de nous…

 

  Une petite pierre rieuse…Vite cachée car précieuse

Une femme vraie silencieuse

Un soupir de vie manqué presque voilé 

Les heures de complicité…Les vagues de sensualité 

Par toi esquissées…Faut-il oublier?

 

  Ecoute ce qu’il reste de nous…

 

  Un amour parallèle…Avec de jolies ailes

Un oiseau laissé en liberté…Un jardin abandonné…

Nos instants envolés…Nos murmures étouffés

Deux âmes dévoilées..Deux cœurs déshabillés 

Une symphonie inachevée… Faut-il l’oublier? 

 

  Ecoute ce qu’il reste de nous…

 

  Quelques notes sur un clavier

Musique de mes pensées 

Envolées vers toi comme un baiser

Sur ton âme déposées… Faut-il oublier?

 

 

    

     

 

Schubert – Impromptu
Béa  

Je connais des bateaux…

   

 

  Je connais des bateaux

 

Je connais des bateaux qui oublient de partir

Ils ont peur de la mer à force de vieillir

 Les vagues jamais ne les ont séparés

Leur voyage est fini avant de commencer

 

Je connais des bateaux tellement enchainés

Qu’ils ont désappris comment se regarder

Je connais des bateaux qui restent à clapoter

Pour être vraiment surs de ne pas se quitter

 

Je connais des bateaux qui vont deux par deux

Affronter le gros temps quand l’orage est sur eux

Je connais des bateaux qui s’égratignent un peu

Sur les routes océanes où les mènent leurs jeux

 

Je  connais des bateaux qui s’épuisent à tosser

Leurs corps l’un contre l’autre afin de s’épouser

Je connais des bateaux qui tanguent fortement

Pour bien se comporter dans les grands courants

 

Je connais des bateaux qui reviennent au port

Labourés de partout plus graves et plus forts

Je connais des bateaux étrangement pareils

Quand ils ont partagé la pluie et le soleil

 

 Je connais des bateaux qui osent quitter leur port

Pour aller droit devant s’amarrer à un autre corps

Je connais des bateaux qui ne reviennent jamais

Car le soleil pour eux est là-bas désormais

 

Béa

  

 

L’étang de la sérénité

   
     
    "Tout ce qui est exquis mûrit lentement"

Arthur Schopenhauer 

 

 

 

L’étang de la Sérénité

 

 

Vagabonder à la surface de sa vie

Tutoyer ses rêves comme un oubli 

S’immerger en une complicité d’envie

Atteindre le meilleur pour l’alchimie

 

 

Essayer d’approcher l’âme et sa beauté

Comprendre et donner sans espérer

Vouloir rendre heureux pour aimer

 C’est espérer atteindre la sérénité

 

 

 

Béa

Murs…Murs

 

 

 

Murs…Murs 

 

Certaines nuits j’entends l’appel des arbres

Leurs voix me parlent au creux de mon sommeil

Alors…

Je colle mon oreille à leurs songes

Leurs musiques m’envoûtent

Ils distillent des mots de lumière dans ma nuit intérieure

Chantent la mélodie du vent

Egrènent les paroles du jour naissant

Sèchent mes larmes de leurs bruissements…

 

J‘entends un bruit de pas dans mon impossible éveil 

Quelqu’un semble venir….Ce n’est que le bruit de mon rêve…

 

J‘attends alors que la lumière obscure mes ombres

La nature m’appelle dans son désir sensuel

Elle suffit au regard de mes pensées inachevées

Je l’entends dévoiler sa beauté avec sa prose personnelle

Dans le jardin les couleurs de l’aube s’accrochent à mes yeux

Les souvenirs aussi…

 

Je voudrais signer les nuages en ce matin de presqu’éveil

Faire voyager le rêve de mes mots.

  Le vieux mur monte la garde au fond du jardin

Je viens là m’éveiller dans le petit matin

Les pierres assemblées sont des regards à l’aube livrées

Le soleil est attentif derrière les nuages

Il regarde curieux la terre…Mon mur et…Mon image… 

L’astre naissant calme mes peut-être intérieurs

Emplit mon cœur de mots et de senteurs 

Surgit en cet instant en vagues montantes

 Le fin fond de mon ciel intime…Univers d’azur…

Ouvrant mon âme comme un chant d’oiseau.

 

Alors mon esprit en voltige s’en va vers un autre mur

Frontière entre dicible et indicible espoir

Faire comme s’il n’existait pas…Inconcevable envol…

Vivre pour survivre aux orages, l’espace d’un rêve perdu

Ne plus entendre que l’essentiel.

 

L‘avenir s’éclaire en cet hymne d’aurore

Mes murmures ont l’espoir de ne plus jamais voir

 Un oiseau pleurer…

 

Béa 

 

 

  
           
La belle nature
Enya

  

 

D nue D

 
 
 
D nue D

 
 Blottie dans les draps du temps

Je feuillette page après page

L’histoire de mon dernier amant

Je relis ce tendre…Pas sage…

 

  Etre autre chose que la vérité

L’homme a-t-il vraiment deviné?

 N’être qu’un jouet…Qu’une page arrachée

N’être tout au plus…Qu’un chapitre ajouté

 

  Je cherche dans mon souvenir

Ce que l’homme a pu apercevoir

L’antre aperçue de mon miroir

L’entr’aperçu de ma mémoire

 

Peut-on se montrer sans être nue?

 Peut-on être regardée sans être vue?

 

Béa

 

Voyage poétique

 

 

Que serais-je sans vous?

 

  Je vous ai croisé entre Baudelaire et Rimbaud

Musset et Mallarmé m’ont appris vos mots

Je vous ai espéré dans mes madrigaux

J’avais soif d’un baiser avec Germain Nouveau

Verlaine avait peur des baisers comme d’une abeille

Ses poèmes berçaient mes nuits sans sommeil

 

  Je vous ai découvert à l’aube de mes quinze ans

Avec pour compagnon de lit Edmond Rostand

Quand l’air est trop doux, le coeur n’est pas tranquille

On est comme une fleur de pêcher

On craint qu’en la cueillant de se voir fragile

De belles envolées pour mes futurs alexandrins

La vie sans s’en douter me traçait un chemin

 

  Je vous ai imaginé avec mon premier amant

Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage

Du Bellay m’emmenait…le long de ses rivages

Mais le coeur s’enflamme imprudemment

On n’est pas sérieux quand on a dix sept ans

 

  Vous avez apaisé mes cris dans mes solitudes

Le lac de Lamartine a calmé mes incertitudes

Vous avez envolé mon coeur dans mes illusions

Poussé vers de nouveaux rivages mes méditations

O temps suspend ton vol et vous heures propices

Suspendez votre cours

Laissez nous savourer les rapides délices

Des plus beaux de nos jours

 

  Vous preniez ma main lorsque mes sonnets de spleen

Guidaient mes pas vers Louise Labé

Ronsard veillait sur mes nuits comme la belle Morphée

Près de moi jaloux…Henri Régnier

  Vous m’avez rendu aux rimes dans des matins clairs

Quand j’apprenais les mots avec Voltaire

Je lui rendais l’âge des amours éphémères

Je me doutais que c’était la faute à Rousseau

Il écrivait son Héloïse moi je lisais Clément Marot

 

  Aimer dans un ailleurs et se faire une raison

Il n’y a pas d’amour heureux selon Aragon

Je savais rire de tout comme le faisait Molière

J’aimais par dessus tout Guillaume Apollinaire

Dans mes soupirs je me laissais bercer ces jours là

Par le rythme de Prévert…Rappelle toi Barbara 

 

  Jean Orizet sculptait mon âme de femme

Mes désirs souvent étaient encor à naître

André Breton m’emmenait en union libre

Je voulais goûter les dents de ce fameux tigre

Mais je revenais à ma plume sage un instant

Pour survoler l’étrange Henri de Montherlant

 

  Eros et l’amour m’ont appris de beaux rivages

Marcelline m’accompagnait dans ces paysages

Le plain-chant de Cocteau était le plus beau

Mais c’est Hugo qui m’a donné l’envie des mots

Mon âme a plus de feu que vous n’avez de cendres

Mon coeur a plus d’amour que vous n’avez d’oubli

 

  Ne jamais oublier Eluard et son amoureuse

Apollinaire et son pont Mirabeau

Vienne la nuit et sonne l’heure

Les jours s’en vont et je demeure

 Noailles écrit pour que le jour où elle ne sera plus

On sache comme l’air et le plaisir lui ont plu

   Sade le coquin venait éprouver ma sensualité

Nerval me ramenait vers de plus sages contrées

Valéry, Péguy et Alfred de Vigny

Que rêver de mieux comme amis pour la vie

 

  Mes errances m’ont rapprochée plus tard de Racine

Ses stances à Parthénice me donnaient mauvaise mine

Alors j’essayais de m’évader par moments

Je faisais ce rêve étrange et pénétrant

Jean de La Fontaine et d’autres inconsciemment

Etaient présents dans mes premiers commencements

 

Je vous ai croisé jolie dame pour apprendre à aimer

Je vous ai aimé jolie dame pour de mon coeur m’enflammer

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre

Que serais-je sans toi qu’un coeur au bois dormant

Que cette heure arrêtée au cadran de ma montre

Que serais-je sans toi que ce balbutiement…

 

Cette jolie dame qui m’a donné l’en-Vie

Cette grande dame qui a guidé mon monde 

Je vous la présente aujourd’hui…

Elle s’appelle….POESIE…..

  Béa

     

 
Voyage musical
envoyé par Feerie29

Que serais-je sans vous???

  
 
Que serais-je sans vous?
 
Béa 
 

Il est…

   

Il est…

 

Il est de ces chants envolant nos pensées

bien au delà des mots…

  Il est des pensées s’envolant comme des mots à panser

Il est de ces mots jetés en pensées guérissant les maux

Il est de ces mots jamais prononcés même en pensées

Il est de ces pensées jamais emmêlées aux mots…

 

  Mon maître des mots s’est envolé de mes pensées

Il n’a pas su dire les mots pour panser mes maux

 Il n’a pas dit mot…Ni pensé à demi-mots

Il s’est moqué du jeu de mes jolis mots

Il s’est joué de mes maux…Et de mes pensées…

 

  Il est temps de ne plus penser aux mots non prononcés 

  Il est temps de penser à des mots aux nouvelles pensées 

Il est temps d’inventer de nouveaux mots

Il est temps…

De mêler mes pensées en un joli duo de mots… 

 

          BEA         

  
    
   
Loreena Mckennitt

 

Voulez vous danser avec Béa?

 

 

WOUAH!!!!!

COMME UNE ENVIE DE FETE DANS LE JARDIN

CE SOIR…

VOULEZ VOUS DANSER 

AVEC BEA ?

COUCOU

C’EST BERLIOZ

 

LA GRENOUILLE DU "JARDIN DE BEA"

 

VOULEZ VOUS DANSER AVEC ELLE 

CE SOIR ? 

 

  BISOUS 

      

 

Belle et heureuse année 2009

 

 

Entrer en soi

Ouvrir son âme et son esprit

Combien d’occasions nous sont données d’oublier

et de dépasser la médiocrité de l’existence quotidienne… 

      Mais qui pense à s’arrêter sur ces occasions ?

 Prendre un peu de distance pour penser à d’autres espaces d’harmonie et de splendeur…

  Aux yeux de l’Intelligence divine, ne sont importants que les événements de l’âme et de l’esprit.

  Alors si au lieu de se concentrer sur leurs affaires matérielles, les humains accordaient plus d’importance aux événements qui peuvent se produire dans leur âme et leur esprit, ils sauraient se montrer plus désintéressés, plus compréhensifs, plus ouverts aux autres…

Combien de malheurs, combien de souffrances dans le monde seraient ai  nsi évités!

Combien d’hommes et de femmes passent à côté de leur propre vie car ils ne se sont pas plongés dans les yeux de l’autre…..Ils ont frôlé leur évidence de bonheur…

Ils se sont perdus en chemin….

Ils n’ont pas osé faire parler leur coeur… 

Sans émotion il n’y a pas de poésie possible ni de rêve à atteindre… 

A méditer…Plutôt que de pleurer sur soi…

 


Belle et heureuse année 2009 

Que tous vos rêves se réalisent

Rendez heureux ceux qui vous sont chers 

Profitez de la vie

Faites vous aimer comme vous le méritez 

Pour vous tous mille tendresses  

    

Béa   

Joyeuses fêtes de fin d’année

 
 
 
 
Une année prend fin…..Une autre commence….
Mais…. 

C’est la même vie qui continue

Autrement….

 

 

 

  J‘ai enfermé dans mes mains parenthèse

Tous les moments de cette année

Comme par miracle aucun mal ne me pèse

Ton visage encrier où s’abreuve ma plume

Me fait voir plus loin que tous ces maux

 

   

Ressurgissent tes traits que je reproduis

En plain et déliés, en majuscule aussi

Les jolis moments et les moins jolis

En l’amour capital je veux croire ainsi

laisser ma plume envoler mes envies 

 

 

 

 

 J‘ai entr’ouvert mes deux mains parenthèse

Ton visage s’est envolé vers la lune

Comme par miracle en sublime synthèse

Nous avons fait l’amour enveloppés de brume

Etait-ce un rêve ou notre rêve? 

 

 

 

J’ai refermé mes deux mains parenthèse

Sur un souvenir dont j’ai gardé la fièvre

Se contenter de l’effleurer pour ne pas l’envoler

Vouloir par moment le ressusciter

Pour ne pas s’en faire oublier…

 

Béa

 

 

 

Joyeux Noël

Merci tout au long de cette année

de ne pas m’avoir oubliée et de n’avoir jamais coupé notre pont d’amitié

 

    

 
 

  

Béa

 

Aimer…C’est lire…

  
 
 

 

Aimer

  C’est lire toutes les phrases écrites

Dans le coeur de l’autre

 

En le lisant…Le délivrer

Déplier son coeur comme un parchemin

 

Sur un visage il faut tout lire

Même les notes écrites en bas de page  

 

  Lire un regard

C’est comme s’enfoncer dans le bouillard

Jusqu’à ce que le paysage s’éclaire

Dans ses moindres détails

 

 Lire ainsi l’autre

C’est favoriser sa respiration

Le faire exister…Et exister 

 

 Les fous

Sont peut-être des gens

Que personne n’a jamais lus

Rendus furieux

De contenir des phrases

Qu’aucun regard n’a jamais parcourues

Ils sont comme des livres fermés

 

 Un livre non lu

Est un livre qui n’a jamais existé

 

Une personne jamais lue 

N’existe pas

 

 Aimer…C’est lire

En lisant on écrit l’autre 

 

 Aimer…C’est écrire

Le cœur de l’autre est un livre qui s’écrit

 Au fur et à mesure les phrases s’enrichissent

Avec le temps

 

 Ce qui peut se passer de plus terrible

Entre deux personnes 

C’est que l’une des deux pense qu’elle

A tout lu de l’autre…Et n’écrit plus 

 

  La plupart du temps

La lecture reste très superficielle

On ne se lit pas vraiment

Alors on referme vite le livre

Sans avoir pris le temps de lire entre les lignes

 

On passe à d’autres lectures… 

 

Aimer…C’est lire

C’est garder près de soi son livre ouvert 

Pour lire de belles pages

Et

Se rappeler les images

Pour écrire une autre page

 

Aimer…C’est lire

C’est tourner une à une les pages

Et

Savoir refermer doucement la page  

 

  Aimer…C’est lire 

     Aimer…C’est écrire     

  Pour aimer…et…Etre aimé

 

A bientôt…

Béa

 

La quête incessante d’autres amours 

Révèle un vrai moi profond

De plénitude inachevée

De bonheur inaccompli

De solitude inavouée

Et

La peur de ne pas être assez aimé 

 

 

Je reprends ma liberté

Dans cette envolée de notes

Je referme la porte du

"Jardin de Béa" 

 

 

 

Je vous souhaite de voler vers tous vos désirs

Et

Tous vos rêves

 

Merci de m’avoir si joliment accompagnée…

 

Amitiés et Amour

 

Béa  


 

 

 

Présent imparfait

 

 

 

 Présent Imparfait

 

Non vous ne devinerez jamais

Combien mes heures de vie étaient à vous

Combien mes pensées s’envolaient vers vos jours

 Pour les parfaire

Combien mes désirs planaient sur vos nuits

 Pour les distraire….

 

 

Non vous ne devinerez jamais

Combien j’ai ressenti nos élans

Dans la respiration de votre vie

Combien j’ai entendu votre appel dans le silence

 De mes nuits…  

 

 

 Non vous ne devinerez jamais 

Combien je dirigeais la barque de ma vie

En cherchant à vous plaire

Combien j’aurais voulu vous surprendre

Sans vous déplaire…

 

 

Non vous ne devinerez jamais

Combien je revivais à chacun de vos départs

Nos gestes les plus fous

Combien je pleurais et riais dans le souvenir

De nous…

 

 

  Non vous ne devinez jamais

Combien j’ai rêvé d’être à vous

Simplement à vous…

Combien j’ai imaginé une vie pour vous faire rire

De tout…

 

 

  Non vous ne devinerez jamais

Combien je voulais vous garder encor

Combien je luttais contre le sommeil pour retenir le temps

Combien j’écoutais vos pas après vos gestes d’amant…

  

 

  Non vous ne devinerez jamais

  Combien je vous aimais

Dans ces moments Présents imparfaits… 

 

 

    

 

 

 

Bé

Comme un Désir

            
 

 

 
 
 
 
  Comme un Désir
 
 
 
Comme une Envie
 
 
 
 Comme un Désir de Vie
 
 
 
Comme un Désir de Confidence
 
 
 
Comme un Désir
 D’Ecrire   De Parler   D’Aimer
 
 
 
Comme un Désir…De vous aimer
 
 
 
Comme un Désir de Vivre
De Vous Lire…
 
 
 
Comme un Désir de Rire
De vous faire Rire
 
 
 
 
Comme un Désir sans Soupir
 
 
 
 
Comme un Désir…
 
 
Béa
 

L’esprit et la main……

                    
              
 Jaume Plensa
 
L’esprit et la Main
 

 
Un homme 
Déambulant dans les rues d’une ville,
 Passa devant le chantier
D’une Cathédrale en construction
Trois ouvriers rangeaient leurs outils
 
Intrigué
Par ces constructeurs dont il ne savait
Pas grand chose
Il les observa…Puis il s’approcha
Il posa la question
Qui lui brûlait les lèvres….
 
A quoi es-tu occupé?
A gagner ma vie… Répondit le premier
 Et toi?
A tailler la Pierre….Répondit le second
 Et toi?
A bâtir une Cathédrale…Répondit l’Artisan Initié
 
L‘homme
Comprit qu’il avait en face de lui
Trois Etres très différents
 
 
Le Premier
Assurait sa subsistance et ne prêtait pas
Attention au monde autour de lui…
Il passait sa journée…
 
Le Second
Etait un bon technicien qui ne
S’interrogeait pas sur la signification
De l’Oeuvre…
Mais y participait avec toutes les vertus
 De sa conscience professionnelle…
 
Le Troisième
Etait sans aucun doute un futur
Maître d’Oeuvre
Il axait sa vie sur le "Pourquoi"
Non sur le "Comment"…
 Sur l’épure
Il discernait
Les lignes du Chef-d’Oeuvre…
Sur le Chantier,
Au coeur de la matière,
Il voyait déjà la Cathédrale se dressant
Dans le ciel….
 
<<<< Ce Que Tu Fais Te Fait >>>>
 
Message
Des Maîtres d’Oeuvre 
Construisant les Cathédrales
Tandis que les Sculpteurs gravaient
Dans la pierre le Message
Symbolique et Esotérique
Hérité des plus anciennes Civilisations ….
 
 
<<< Au début "la Pierre "est Sauvage
Le frôlement de la "Main" l’a rendue Sacrée >>>
 
Pouvons nous déchiffrer
A travers la Pierre pour y découvrir
 La Lumière du Premier Matin
Grace à la Fraternité
De ces Batisseurs d’Exception?
 
<<< La Cathédrale est une Création
Authentique …
Née du Mariage de l’Esprit et de la Main >>>
 
 Le Message
Des bâtisseurs de Cathédrales
Posait
Une question qui, aujourd’hui encore,
Semble toujours aussi fondamentale…
 
Celle du sens
Du Message des Cathédrales et des Eglises
Jalonnant l’itinéraire
Du voyageur au XXI ème siècle.

 Comprendre
Ces Edifices et leurs Sculptures
 
Déchiffrer
Le rôle des Communautés de Bâtisseurs
Et de Sculpteurs qui ont consacré leur vie
A graver dans la Pierre
Des Signes
Qui perdurent et s’inscrivent au Cœur
De notre Quotidien…
 

Au-Delà
Des religions et des Croyances
La Symbolique de ces Edifices
Est
Comme une Réponse possible
Au mystère de l’Essence même de la Vie
 
 Béa
 
Chaque Homme
 Est un Sculpteur qui doit corriger son Marbre…
Jusqu’à ce qu’il fasse sortir de la masse confuse de ses sentiments grossiers…
Un personnage Intelligent et Libre
 
(Rodin)
 

MOZART comme AMANT

 
 
           

  

                

  
Philippe Raskin

  

 

Se réveiller Soleil Levant

S’étirer

En gestes LentsVivre l’Instant

En Ecoutant le Temps

 

 

Se lover Dans ce Moment

Admirer   

 La Nature Balbutiant

En ce début de Printemps  

  S’évader

En Volant Sur les Nuages blancs

  Planer

A tire d’Ailes sur ce Mouvement 

    Redescendre De cet Egarement   

Prendre

Ses Aises en Jouissant De l’Instant

Et    

Mozart Comme Amant…

 

Béa 

 

 

 

 

les uns et les autres

 
 
             
 
 
Les uns et les Autres

 

  Nous sommes

Comme une maison 

  Une maison avec beaucoup de fenêtres

On peut appeler de l’extérieur

Une fenêtre ou deux vont s’éclairer

Mais pas toutes

  Parfois…

On frappe

et

Toutes les lumières

S’éclairent

Partout…Partout…Partout…

C’est extrêmement rare…

Les lumières qui s’éclairent partout…

Car

Quand la vérité éclaire

Partout

C’est l’Amour…..Oui l’Amour

 

"la lumière du monde"

Christian BOBIN

 

 

 

Il est rare

Que je parle de

 L’Amour…Avec un grand A

 Il n’y a pas de hasard 

Il y a des rendez vous d’amour

Ou seulement 

Un rendez vous d’Amour

 

Mais celui là…Est très rare… 

Un regard, un geste, une peau…

Deux peaux…

Qui se mêlent, s’emmêlent,

Se démêlent, s’enlacent  

 Se délassent, s’enchaînent,

Se déchaînent…  

 

À fleur de peau….

A fleur d’Amour

 

Si vous croisez ce double Amour

Gardez-le…Bien au chaud…

Bien au creux de vos mains… 

C’est la preuve qu’il peut exister

 

On rencontre une fois

Ce genre de bel Amour

Rarement deux

 

 Souvent jamais

 

Ne Jamais dire Jamais…

 

 

Pour

Les Uns et les Autres

L’Amour?

 

  Moi je n’y crois plus vraiment 

L’amour est un ami…

La vie est son ennemie…

 

Béa

 

L’age de déraison

 

  L’AgE de Déraison 

 

  Il l’a appelée

Elle s’est vite préparée

Dans un tourbillon de parfum

S’est envolée

 

L‘amour vibrait en elle

Comme un clavier

frôlé

Envie de mains sur elle

Comme un moment 

 volé

 

 

 Elle n’a songé qu’à lui

Depuis le rendez vous

Elle courait…Maintenant

Se moquait de tout 

  

   Ecouterait t-il ses yeux

Ses demandes de gestes?

 Devinerait-iL en elle 

Une Infinie tendresse?

 

 

Ses jolis talons 

Claquaient

Sur les pavés froids

Elle était peu couverte 

Dans ce dédale étroit

  

Elle ralentit le pas

De peur d’aller trop vite

De répondre trop tôt

À cette invite

  

Elle calma son cœur

Epris de sensualité

Dosa son pas

De peur de s’envoler

 

 

Son imagination

La prenait toute entière 

Ses ailes de femme

Se jouaient de l’air

  

Elle désirait les vagues  

Des désirs charnels

Elle voulait onduler

Sur l’onde de sa peau

Goûter au sel

Des embruns de ses mots 

 

 

Elle se remit à courir

Le coeur léger au vent

Elle le désirait

Là…Maintenant

    

Puis vint le moment

De la montée d’escalier

Une envie subite

De renoncer

Son esprit troublé

Retient son envolée

Souvenir sur sa bouche

D’une autre bouche…Aimée

 

 

Hésitation

Fraction d’éternité 

  Elle franchit les marches
Et… Monte
Quatre à quatre 
Ce maudit escalier 
 

Elle vole dans cette nuit

Vers cet amant

Toute…Tremblante  

 Sur la poignée…Sa main

Hésitante

Il lui ouvre la porte

 

   Un frisson

Il n’y a pas

D’âge pour la raison

 

Béa

  

L’Ami de RE

 
 
 
                          
 
 
L’aMI de  
 
 
 
Coeur Sol
En des Reflets Do
 L’aMi de
CheMine
Dos Accoudé
A la Face du Soleil
géné
Par les tons verts DO
Vagues bémols
Au Sol
Reflétés dans le ciel
De
Ré 
Au charme FaMilier
Des degs de lumièRe  
La mer en Ré 
AMides Larmes
Désarme
Par ses couleurs
  InspiRe pour écriRe
Berce pour Dormir
L’âme REveuse 
Se baLade Silencieuse
En ces Douces tonalités
DO de LA en
 
 
Fascine
Par la sénité
De son air ts Doux
 La sénade
Du soir dénoue
La gamme 
AMie du vent
Diapason inDocile
 Jouée par le Dos du Sol 
Sur La peau claiRe
De L’aMi de
SI FA SI LA DO RE
 
Aux riRes d’enFants
vant d‘un château
 ChaviRe le coeur
EnDort les pensées
Strophes de vie de
écho de l’eau  
SI FA SI LA
InterpREter
Sur ce tempo 
DO
 
 Béa
 

Il volo…

 
       
   
 

 
"Il Volo"
 
 

 
Je vous laisse
avec
ZUCCHERO
 
 Bonne semaine
 
 
"On ne consent pas à ramer quand une force intérieure nous pousse à voler"
 
 
  
 

Béa

 

Mais où est passé Berlioz???

 
    
 
 
" love is all "
 
 
 
Je ne trouve pas
"Berlioz"
dans le
"Jardin de Béa"
 
 
Il m’a juste
laissé un mot
<<Love is All >>
 
 
 
Alors
Je vous souhaite
Un très bon Week End
 
Pour moi
 
En
"Presqu’île Guérandaise"
 
 
 

 

 

Alors!!!

"Love is All"

 

 

A travers ta fenêtre….

 

        

          

   A travers ta fenêtre

   
 Devenir une plume
Pour m’envoler vers toi
  
 
Voler vers ton souffle 
Pour t’offrir un baiser
 
 
Venir près de toi
Pour me poser en toi
 
  
 
Te guider dans la nuit
Pour nous promener
 
 
Te donner ma force
Pour ne pas nous perdre 
 
 
Te glisser à l’oreille
Rien que nos mots
 
 
Te prendre la main
Pour planer dans l’instant
 
 
T’envoler sur mes lumières
Pour bercer tes rêves
 
 
Te voir planer vers les étoiles
Pour en décrocher une
 
 
Te regarder t’endormir
Pour me voir sourire
 
 
T’aimer cette nuit
Pour te désirer demain
 
 
 
A travers ta fenêtre
.Je suis là…
Toi…Tu ne me vois pas…
 
 
 
Béa
   

Sang Raison

 
Sang Raison
 
Barbarie
Fusils
Maladies
Armes chimiques
Tueries
Viols
Cruauté
Enfermement
Racisme
Egoïsme
Cynisme
 
Mutilation
Brimades
 
Intox
Famine
Ségrégation
Pervertion
Humiliation
Extermination
 
Non!!!!!
 
 

Laisser sa Trace

D’Homme
Digne…
Une Vraie Raison
De Faire un Passage
Intelligent sur Terre
Pour Progresser
Dans l’Univers…
 
 
 
L‘HOMME
Se Doit d’Etre
Un Exemple
Pour se Continuer…
 
 
 
L‘HOMME
Est
Un Roseau
Le plus Faible
de la Nature
Mais
Un Roseau Pensant…
 
 
 
Il a dévié
Son Intelligence
et
Perdu
 Sa Conscience
 
 
 
L’Inimaginable
Reste
A venir..ou Avenir???..
 
Et
Je suis triste…
 
 
Béa
 
Partage
Tes connaissances
C’est une façon de Devenir
Immortel…
 
Commence
Par changer en Toi
ce que Tu veux changer
 Autour de Toi…
 
Dalai Lama
 

A nos actes manqués…

 

   

 

A nos actes manqués

 

Ma non arrivée dans cette ville

A eu lieu éventuellement…

Je t’avais averti

Par une lettre non envoyée…

Tu n’es pas venu à temps

Exactement comme prévu…

Le train est arrivé

Beaucoup de gens sont descendus…

L’absence de ma personne

Non remarquée…

suivit la foule jusqu’à la sortie…

Quelques femmes m’ont remplacée

Rapidement

Dans cette marche du non temps…

L’une d’elles a été accueillie

Par quelqu’un qui m’était inconnu

Mais elle l’avait reconnu

Immédiatement…

Ils ont vite échangé

Un baiser qui n’était pas le nôtre…

 On a même égaré

Une valise de sensations

qui n’était pas la mienne…

La gare de la ville 

A réussi l’examen

De l’inexistence objective…

Le tout bien planté à sa place…

Les détails se mouvant dans l’ordre

Sur des rails désignés à l’avance…

Même le rendez-vous

Avait bien eu lieu…

Sans que puisse l’atteindre

Notre présence…

Au paradis perdu

De la probabilité

Deux coeurs se sont frôlés

Envisagés… 

Ailleurs… Ailleurs…

Pas encore l’heure… 

Quelle musique dans ces mots

Pour des Actes Manqués…..

 

  Béa

  

            

A fleur de toi…..

 

 

A fleur de toi… 

Des belles de jour

Des belles de nuit 
Des pensées
Des fleurs penchées
Epanchées…
Des heures effeuillées
Des marguerites questionnées
 
Dans mon "Jardin Secret"
Des fleurs immortelles
Des racines éternelles
Des parfums d’idées
Des pétales d’intimité
Des asters étoilés

Des soucis envolés
Un bel arbre penché
 

 Dans mon "Jardin Secret"
De belles graines à semer
 Des arbres aux racines carrées
Serrements d’amour éloignés
Serments de coeur protégés
Sarments emmêlés
Vignes à goûter
 
 Dans mon "Jardin Secret"
Des écorces arrachées
Des roses enfermées
Des épines oubliées
Des feuilles parfumées
Un rêve de fleurs ancré
Un duo à cultiver…
 
  Dans mon "Jardin Secret"
Il y a toi….
Il y a moi….
Il y a un …"Je ne sais quoi."..
De toi et de moi…

A fleur de toi…

 
 
 
 
 Béa
 

L’âme…Un…

 
L’Ame…Un…
 

 

 
 
Vous êtes là…Près de moi
Je vous imagine par plaisir
Esseulé mais…
De mon âme accompagné
Je dévisage vos pensées J’envisage vos mains
 Fines…Déliées..
 
 Elles m’attirent
Comme une question délicate
Me subjuguent
Par leur réponse de tendresse
 Enveloppent
Mon corps de leurs doigts agiles
M’envolent le coeur
 Fragile Bonheur…
 
  
Je me prête à ce jeu
Ephémère…
Je veux jouer
 De vous dans cette lumière…
Désirer vos mains 
Pour habiller mon monde
Nul regard pour nous confondre
 Subtile Pénombre…
 
  
Je suis bien
lovée dans vos mains
Je me garde
De vouloir les fermer…
Des espoirs
Dans ces mains offertes
Désespoir de les serrer un jour…
 Idéal Séjour…
 
   
 
  Je vogue ainsi dans vos gestes
M’absorbe…
Du parfum discret de votre vie
Devine…
Dans votre paume
Comme une aisance d’Envol
Je ne vous attire pas…Ou trop…
 Fragile Duo…
 
   
 Vous tenir dans des encor
Impossibles accords
Vos mains s’échappent des
Miennes…
Doucement dehors…Vous vous glissez…
Sans savoir que vous me lâchez
 Immobile…Indomptée…
 
   
 Béa
 

Printemps…..

 
 
 
 
 
 
 
Printemps
 
            
 
 
 Les fleurs du printemps
 
  Sont les rêves de l’hiver
 
Racontés le Matin
 
 A la table des Anges
 
 Khalil Gibran
 

 

Fields of gold

    
 
              
               
 
 
 
Fields of gold…
 
 
Le temps venait de s’arrêter
Sa main dans la mienne
Son souffle ne me parlait plus
 
 
J’aurais donné toute une Eternité
pour entendre ses mots murmurer à mon âme…Encore…et…encore…
 
 
Alors fermer les yeux et…
Lui prendre une dernière fois La main
pour gravir notre colline…
 
 
Vouloir
Dans cette ultime balade
 l’emmener dans nos Chemins de traverses
Dans nos chemins de bonheur simple
 
 
 
 Assise sur la crête d’une clairière
Les champs de blé d’Or au loin
 Je respirais les sons et les couleurs
Il venait souvent me rejoindre
Dans ce paysage…
 
 
Avant de voir son visage je sentais son parfum et avant son parfum…
 Je reconnaissais le rythme de son pas gravissant le sentier…
 
 
Pas d’effusion…Ni de mots
Un sourire, un regard infini et un rire aussi…
 
 
Le temps suspendait son vol en ces instants
 J’apprenais le bonheur des petites choses
 Nous mêlions nos intimes silences
Dans le pépiement des oiseaux
Dans le murmure du ruisseau au loin
 Dans les vagues des Epis d’or
bercés par le vent…
 
 
 
Il s’émerveillait toujours
Du vol des Canards sauvages
 Du scintillement des truites
 Du jeu des lièvres dans le sous bois…
 
 
 
Il n’oubliait jamais 
Les châtaignes pour la flambée du soir
Les fleurs des champs…L’été…
 
 
 
Nous étions cote à cote
A travers les saisons…
 Nous fuguions tous les deux
à travers le voile de cette belle fenêtre
 Mes voyages de mots sont nés
de ces échappées belles avec lui….
 
 
Dans ces instants
Je ne voulais retenir que ma main
dans la sienne…
 
 
Aujourd’hui
 
Les gestes sont séparés de nous
 
 Alors le retrouver dans des filets
De Lumre
 
Deviner ses yeux en parcourant
Les Champs d‘Or….
 
 
 
Aujourd’hui encore
 
En me promenant dans la campagne
Je peux voir arriver son rire
Et entendre ses pas….
 
 
J’ai dans mon âme
un écho de bonheur qui demeure 
à jamais……
 
 
A mon Père….
 
 
 
 
 
 
Béa
 
Aucune tristesse dans mon coeur…
J’avais envie en ce temps de Pâques de lui rendre un hommage….
Partager…..Simplement….
Peut-être a t-il souri de ce message?
Je ne sais…..
Alors
Partager ce moment avec vous….
 
Amitié Tendresse et Amour aussi…
 
 
 

Je ne pense qu’à ça…..

 

 

Je ne pense qu’à ça….

 

J’attends sur mon lit…

Les genoux croisés…

qu’un homme…Un jour…

franchisse la porte….

 

Mon regard fixe la poignée….

 

J’attends dans la nuit silencieuse…

 

L’enfant dort à mes pieds….

 

Dans mes bras…Un fusil français….

 

J’attends les anges brûlés et les soldats hallucinés qui vont descendre des montagnes….
 

J’attends la folie et la haine….

 

Et seule… entre deux larmes…

 

Je me demande
 
 
pourquoi???
 
 
Les Dieux inconscients ont ils chargé le Coeur des Hommes de trop de Haine et d’Amour à la fois…
 

Pourquoi???

 

<<C’était Aïsha…..Elle est morte là-bas…>>

Et….Je ne pense qu’à ça……

 

Une histoire  vraie….

Soufflée à mon oreille……

Béa

 

Liberté…..

         
         
        
 
Et……….
 Le Chant de la Terre vint bousculer
L’Ordre des Mondes…
Les Puissances du Ciel s’émurent
Car ce Chant était Plainte qui frappait
 A la Porte de leur Demeure…
 Alors……….
 Il y eut des Mondes où les Chevaux Célestes
se préparèrent…
Il y eut des Mondes où les Montagnes
s’ébranlèrent…
Il y eut des Mondes où les Anges
se concertèrent…
Car ce Chant sonnait l’Heure
De Nouveaux Temps…
 
Alors……….
 
 Portée par le sursaut des Mondes
Répercutée par mille Chants…
La Plainte percuta la Montagne Dernière…..
Elle s’échoua dans le Secret du Temps…
 
Alors……….
 
Une Porte s’ouvrit
Parut le Maître de la Rose et l’Amant de la Terre…
Il puisa dans son Coeur une part de lui-même
 Il l’habilla d’une Forme Nouvelle
Pour répondre à la Plainte
et Accomplir la Loi…
 
 
 Et……….
 
 
Depuis le Jardin de "L’Aile Blanche"
 
Celui qui est…L’Archer 
 
Celui qui est…La Cible
 
    Celui qui est…Le Jet
 
Ordonna
 
Le Secours Vers La Terre…
 
 
 
 
Merci Oria…
 
Béa
 
 
 

bon we

 

          
 
Juste
un peu de sourire et de rire
Pour illuminer le WE… 
 
"la taquinerie est la méchanceté des bons"
(victor Hugo)
 
Bon 

Week-End

"Berlioz"

 

Entre ombre et lumière

Entre
Ombre et Lumière
 
 
Lumière Ephémère 
Ombre Passagère
Lumière de l’Ombre 
Ombre en Pénombre
 

 
Caresse en l’Ombre
Ombré de Lumière
Caressant l’Ombre
Ombrant la lumière
 
 
 
Gestes de Lumière
Regardant l’Ombre
Lumière Messagère
Regards dans l’Ombre
 

 

Lumière de l’Ombre
Tu es Mensonge….
Ombre de Lumière

 Tu es mon Songe….
 
 
 
Béa
 

Oh!!!!!La…Laaaaa!!!!!…

 
                   
   
 
 

 

 
Oh!!!!!…La….Laaaaaa…!!!!
 
 
 
Hou la!!..Hou la!!..Hou la!!..
 
 
Il y a
 Comme un air de bonne humeur
Dans ce petit matin pluvieux
Nantais…..
 
 Un joli soleil au dessus des nuages… 
 
 On a même trouvé de l’eau sur Mars…
 
 
 
 
 
 
 
 
Baisers tendres
Béa 

 

Alors

J’attends vos commentaires…

 

  Suis-je grave?????…


 

Aux aguets…..

 

 

 

  Aux Aguets…

 

  Dans la guimpe de satin noir

La rondeur d’un sein

Offrande retenue

Implicite abandon

Je me love…Je m’envoûte

Dans ses dentelles

De chair….

 

Livré à ses moindres désirs

Enjôleuse…Sensuelle

Roulé déroulé pour finir

Pendu

Je me noie dans les plissés

D’une carnation claire

Parfumée…

 

  Sur la faille de son épaule nue

Ruissellent des perles d’eau

Glissent des larmes de soleil

A l’orée de son dos…Jaloux

Je laisse planer l’ombre devinée

D’une main d’homme

Passagère…

 

  Belle lascive caressée 

Dans mes mailles entrelacées

Corps sage dormant dans mon étreinte

En sa nuque nacelle de ses rêves d’or

Je m’enserre dans ce joli paysage

Suspendu aux rives lisses de ses

Courbes…

 

Aux aguets

Je suis le bijou indiscret…

 

Béa

 

(copyright

"jardin de béa") 

 

Bon Weekend…..

    
Coucou
c’est "Berlioz"
 La Grenouille du
 "Jardin de Béa" 
Béa est partie jouer au Golf….
 
   Bon
 weekend
Bisous
Une petite surprise
là….
En dessous…
 
       
     
 
Un petit bonus….
 

     

ça laisse rêveuse….
 
 

TAGUEE……

 
Ah!!!! je suis taguée….
 
Marie….
Espèce de vilaine…
Rires…. 
 
Règlement
 
Donner le nom de la personne qui nous a tagué (en haut).
Copier le règlement du tag sur votre blog.
mentionner 6 tics ou mauvaises habitudes sur soi-même.
Taguer 6 personnes à la fin du billet.
Avertir directement les personnes taguées sur leur blog afin qu’elles participent.
 
Mes 6 tics ou mauvaises habitudes.
 
Bon…..Pas fastoche cela….
 
Des tics et des tacs….Mais pas de tocs….
 
1°) je suis une vraie paresseuse…….
Quand j’ai décidé de buller…..
Personne ne peut me déloger….
ou alors……Hum!!!!…Je m’égare
c’est peut-être pas une mauvaise
habitude cela!!!! faut voir…..
 
2°) J’ai un problème avec le réveil….
Enfin pas tous les réveils!!!!…..
Je m’y prends toujours à la dernière
minute pour aller à un rendez-vous……
Généralement…..
Avec un grand sourire…..ça s’arrange…..
Mais j’ai conscience que cela peut agaçer!!!!
C’est déjà bien de le reconnaître….
 
3°) La méchanceté gratuite et l’intolérance
me mettent hors de moi…..
Mais j’ai des colères silencieuses….
Mon regard est révélateur….
Mais je peux être très chiaaante….
Je regrette toujours….Bouh!!!!
 
4°) j’ai un énooooorme faible pour les macarons……
Surtout ceux au beurre salé……
En fait je suis gourmande de tout….
Hum……Miam…Miam….
Pas bon pour la ligne…..
 
5°) Je passe souvent ma main dans les cheveux
pour les ébouriffer et sentir l’odeur de mon parfum
sur mes mains…c’est un vrai tic…..
Cela agaçe ma fille…..Elle a le même tic….
 
 
6°) Je suis une incurable optimiste…..
Et je crois aux belles choses..
Alors j’ai tendance à tout idéaliser….
On me le reproche souvent….
Là….je n’ai pas envie de me soigner…..
Mais…Quand même!!!!
 
7°) Heu……Ah!!! mais non y a pas de 7….Ouf….
 
Vouala…..C’est tout…..
Alors…..Qui vais-je taguer?????
 
 
Julia
Soieries
Elle
Marquise
Maryse
Mi
 
 
Que des nanas…..
.
 
Allez les filles….
Prêtes à jouer le jeu……
Ne m’en voulez pas…..de vous avoir "taguée"
Je vous envoie un petit mot pour vous le dire…
Béa
 

La lettre……

                     
   
 
 
Si je devais vous écrire une lettre
 Elle serait comme une brassée de notes de fleurs
Colorée, exaltante et signant le printemps
Ferait entrer le soleil dans vos opus de lumières
Descendre vos gammes de tons sur mes tonalités de papier
 
 Si je devais vous écrire une lettre
 Vous recevriez des fleurs des champs
Vous prendriez cette gerbe magnifique
Envoleriez votre visage sur ce parterre d’airs
Interprétant dans l’espace intime de vos désirs
Tous les accords de l’archet pour jouer de l’instant
 
 Si je devais vous écrire une lettre
 Elle serait comme cette musique
Envolée… Magnifiée… Infinie…Magique
A la portée des notes
Elle se jetterait vers le plissé du large
Comme une amarre de soie tendue
Imprimée de sa voilure de chair 
Courant sur les ondes musicales
 
 Si je devais vous écrire une lettre
 Elle serait comme ces scintillements corpusculaires
Dans la lumière des algues d’eaux
Transparente…lumineuse…Mouvante
Degrés de tons subtils
Douceurs
S’évanouissant dans l’air
 
 Une belle lettre…Oui…Musicale
 Clef d’harmonie au vent
Un doux bémol dans votre tempo
Qui se loverait…Vous envoûterait
Comme une sirène radieuse au son de vos arpèges
D’eaux…
 
 Si Je devais vous écrire une lettre
Ce serait celle-là….
 
Béa
 

Brève du lundi……

 
 
 
Brève d’une matinée de lundi….
 
Bureau….Café et croissants
 
Journal……Mes yeux se posent ça et là….
 
Les news sont comme tous les jours….
Des news…..
 
A part vouloir m’informer de l’état de santé d’Ingrid……
 
Pas grand chose d’intéressant…..
 
Tiens!!!!!!!… sauf une perle….
 
Un journaliste a écrit…
 
<<<Clément ADER, Pionnier de l’Aviation
Oublié par tous……
Ce Grand Homme aurait mérité
de voir son nom au fronton d’un Aérodrome>>> 
 
Jusque là…..Tout va bien…..
 
Mais au détour de mes circonvolutions spirituelles
Mais néanmoins limitées…..
En ce petit matin de presque printemps….
 
J’ai eu un éclat de rire lumineux!!!!!!!!
 
AERODROME ADER
 
Ah!!!!! Ces journalistes……Ils bossent mal……De vrais chameaux…..
 
Bon…..
Je me plonge dans l’univers impitoyable du travail….
Vivement vendredi……
 
Béa

 

Attirance

 
  
                  
       

  (Marc Knopfler "wag")

 

Attirance

 

Cela arrive sans crier gare

Une étincelle… Un regard

Une fêlure dans ton décor

Tu la sens dans ton corps

Très fort…

 

Ton coeur se met à cogner

Lui qui s’était fait oublier

Tu le ressens…Il te devine

Tu veux le fuir…Il se dessine

Imagine…

 

Les mots sont superficiels

Seul le regard…Fidèle

Image devinée de lui

Tu veux lui plaire…Jolie?

Chipie…

 

Un geste…Juste une caresse

Jeu de la fausse promesse

Frôlée…Un instant dévoilée

Ton intimité…..Devinée

Sensualité…

 

Ton corps se rapproche de lui

Impression intime…Amie

Tu voudrais qu’il te désire

Il vient à toi…Sourires

Délire…

 

Tu le laisses faire..Intéressant

Attirance entre deux êtres

Intimité…Comme un aimant

Cadeau….Bien être?

Peut-être…

 

Ses mains sur ton cou

Sa bouche…Sur tes lèvres

Mots tendres…Dents de loup

Ton coeur rêve..Se soulève

Fièvre…

 

 Jeu duo….Attirance

Moment absolu de liberté

Oubliées les convenances

Les dés sont jetés…

Ensorcelée….

 

Béa

 

 

 

Bon Week End

  Bêtises…..

Je fais rien que des bêtises

Quand t’es pas là…..      

 
J’avais comme une envie de rire
car il n’y a que cela de vrai…
Le rire…
 
l’expérience
c’est le résultat des bêtises qu’on a fait de bonne volonté
(Dlamini)
 
Bon Week End
Béa 
 

Si c’était vrai….

Si
C’était vrai…
 
Dites, dites, si c’était vrai
S’il était né vraiment à Bethléem,
Dans une étable……
Dites, si c’était vrai
Si les rois Mages étaient vraiment venus de loin,
 De fort loin……
Pour lui porter l’or, la myrrhe, l’encens
Dites, si c’était vrai
Si c’était vrai tout ce qu’ils ont écrit Luc, Matthieu
Et les deux autres,
Dites, si c’était vrai
Si c’était vrai le coup des Noces de Cana
Et le coup de Lazare
Dites, si c’était vrai
Si c’était vrai ce qu’ils racontent les petits enfants
Le soir avant d’aller dormir
Vous savez bien,
Quand ils disent Notre Père,
Quand ils disent Notre Mère
Si c’était vrai tout cela
Je dirais oui..
Oh, sûrement je dirais oui…
Parce que c’est tellement beau tout cela
Quand on croit que c’est vrai……
(Jacques BREL)
 
 
Oui c’est vrai…..
C’est tellement beau….
Quand
on croit que c’est vrai…..
Béa

Chevauchée….

 
              
  
 
Somewhere in time
(Maksim Mrvica)
 
Chevauchée
 
 
 Je me suis ébouriffée
J’ai vécu un moment
D’une rare intensité
Un geste de beauté
Rare complicité
Eparpillée dans mes sens
Elégance…
 
 
Cette nuit
Je n’y ai pas pris garde
En ouvrant la fenêtre
Un souffle m’a pénétrée
L’espace d’une seconde 
Dans l’éternité 
M’entraînant par la main
Dans toute l’immensité
Envolée…
 
J’ai chevauché les vents
Aux airs savoureux
Eperonné les nuages
Aux croupes aériennes
Je me fondais entière
Dans cette walkyrie
 Nuit de mes envies
Epanouie…
 
De la pointe des seins
Effleuré l’encolure
Emprunté le pas
D’un mont protubérant
Agrippé la crinière
Des étoiles filantes
Enivrantes…
 
Dans cette course folle
Je m’étais attachée
Aux mors surs de l’instant
Me jouant de l’espace
Etreinte dans l’allure
De sa pesanteur
Bonheur….
 
Revenant de mes limbes
Au trot des nuages
Je me suis vite
Réemballée aux accords
Des nuées de mon transport
Chevauchée d’or…
 
Mon corps s’abandonna
Aux mains des alizés
Se fondit dans l’osmose
Des vents du firmament
Cheveux aux vents
 Volant…
 
 Caresses d’un étalon
 Flottant sur l’Aquilon
De cette chevauchée folle
Mes sens ont eu raison
De toute ma déraison
 Passion…
 
Passage du mur du son
Au galop du charnel
Explosion planétaire
En un souffle emportée
Dans une cavalcade
 Etoilée…
 
 Béa
  
 
 

Symphonie sur l’eau

 

          
               
Mémories of Blue
(Vangelis)
 

 
SymphOnie sur l’eau
 
Te souvient-il une nuit…
De cette danse avec le soldat Louis?
 Nous glissions nus entre ciel et onde
Sous la lune profonde…seuls au monde…
 
 
Une langueur enivrée par la nuit étoilée
 Une musique infinie dans un bel été
Symphonie de l’eau sur la coque du bateau
Tes lèvres à mes lèvres unies en un duo d’O
 
 
Les sirènes chantaient…Là-bas près des ilots
Les larmes montaient à mes yeux de matelot
Les flots voluptueux ruisselaient d’harmonie
Et, toi, tu t’étonnais de cette symphonie……
 
 
Un ciel d’encre près de nous reflétait les flots
Les étoiles complices alanguissaient nos mots
Notre vaisseau s’en allait enveloppé de rêves
Demain annoncerait le retour sur la grève….
 
 
La nuit tiède embaumait de ces fleurs éternelles
 Nul bruit ne trahissait nos âmes sensuelles…
L’or de nos peaux sur le bois du bateau…..
Scellées en un baiser ne soufflant aucun mot…
 
 
Les bonheurs délicats sont faits de porcelaine
Ne jamais y toucher qu’avec un soin profond…….
 
Béa….
   

Douceur…..

 
 
 
 
Elle lui tendit un pull doux et chaud….
Pour qu’il ne prenne pas froid…….
 
Un pull fait de ses propres mains
En laine moelleuse…..
Où son âme avait blottit entre les mailles
Tout un mélange de couleurs de soleil et de lune….
 
Pour que de son corps il sente la douceur
De la maison qui riait quand il était près d’elle….
 
Elle gardait dans l’attente
 Toutes ces belles images qui dansaient devant ses yeux….
 
Au fond de son coeur,
Elle savait qu’il reviendrait chercher son sourire et sa main……
 
 
Béa
 

Pastels….

Pastels
 

        

 
Comme une envie
De rire en Pastels…
 
Une libellule ce matin se promène dans mon ciel
Mon esprit qui sommeille prend son vol avec elle
Béa part à tire d’ailes vers un bel un arc en ciel
Va semelle au vent rejoindre la campagne en aquarelle
 
Comme une envie
De sourire en Pastels….
 
Une cargaison de pensées va rejoindre un marin
L’ancre de son voilier va se couvrir d’embruns
Homme de mer profitant d’un paysage si divin
Emplit ses voiles pour faire le plein de parfums
 
Comme une envie
D’écrire en Pastels…
 
La vie est ainsi on ne peut conjuguer au pluriel
La simple vie de deux âmes virevoltant au soleil
L’homme a peur des baisers comme d’une abeille
Elle mêlerait bien ses prunelles dans ses pastels
 
Comme une envie
De fou-rire en Pastels…
 
Béa
 

Samedi soir…

                    
          
      
 
Samedi Soir 

"Alone together"

 

Au bout de la nuit…Dernier verre…Quelques amis….
Tard….Très tard…
Un Samedi Soir…
 
 
Je souris….Je suis ici…Là-bas…Aussi…avec lui…
Comme une envie de voyage…Dissimulée…
Comme un partage…Dans la nuit…
Bercée par quelques notes…De "Jazz" fin de nuit…
Fermer les yeux…Rythmer mon âme…Flotter dans ces airs…
Légère…Légère…
 
 Ambiance érotique enrobant les couples…
Quelques rires…Tout près..Dans les recoins…
 Coins sombres…Pénombre…Des ombres…
Ouatées…Cachées…Devinées…
 Rythmes doux…Lancinants…Magie de l’instant…
 Musique s’envolant comme un chant…
Traversant…Au delà de maintenant…
Regards désirant un peu de tendresse…
Comme un appel…Une détresse…
 Frémissements ressentis…. Glissement sensuel des doigts
Sur le saxo…Piano…En duo…
 Douceur des percussions…Envolée des sensations…
Mains sur le piano….Pianiste en Solo….
 
Energie sensuelle…Sensation montante…..
Flottante….Enveloppante….
 Syncopée..Mélopée….Envolée des amants….
Eternité de l’instant…
 Pulsation Emotions Sensations Sublime impression…
Virtuosité et Sensualité mélangées…
Exacerbées…
Douceur..Langueur..Heure douce qui effleure…
Lame de mon coeur…Conversation silencieuse…
Musique…Musicien…
 Sourire Complice du soliste..Heure divine de l’artiste..
Connivence réciproque…
Alanguie..Eblouie..Batterie comme amie..
Conquise…Heure exquise…
Ou les corps s’épuisent…
 
.
Fusion des regards….Feutrés…Subtils…
Moment de grâce….Feeling…Dans l’espace…
La musique décolle…Me colle…M’envole…
 Petit creux au ventre….Pensées mouvantes….
Rire…Sourire…Délire…
Esquisse de Mouvement…Renversement…
 Rêves éveillés….Les pensées envolées….
Notes égrenées…Blues…Deviné…
Pas envie de rentrer….Envie de lui…
Dans cette nuit…
 
 Rythme doux s’achevant…Finissant…Mourant….
 Il est temps…
 Des regards…Je pars..Sourire….Eclat de rire…..
Envie de chaud….D’un duo…Dans mon tempo…
Libido… 
 
 
Béa
 

Somewhere over the rainbow…

Coucou….c’est Berlioz….

 
La grenouille de Béa….
 
Béa est partie en Week-End….
 
Alors je vais vous faire visiter son jardin……
 
Chuuuut….Ne lui dites pas!!!!….
 
Alors!!!…Venez!!!….
"Somewhere over the rainbow" 
 

            

  Heu!!!…Croaaa!!!!!…J’allais oublier!!!…

 Béa… m’a fait des bisous pour vous….

    

   

  Merci Alain-parfait……d’avoir invité Georges Moustaki…

Cela manquait dans le jardin de Béa…..

Berlioz 

Echappée belle……

 

         

    

  Vivaldi

"la tempesta di mare"

 

 

 

  Ne me cherchez pas ce soir

Je suis partie questionner le vent

La fenêtre était ouverte

Volatilisée dans un courant d’airs

Evaporée dans la douceur de l’air

Plus loin qu’ailleurs…Chute ou Envol?

Je ne sais

Se frayer un passage, s’y perdre, s’y retrouver

Je suis une passante dans ma non tranquilité

A envolée perdue je pars me promener…

 

 

 

 Ne me cherchez pas ce soir
 Je m’envole chercher une sensation, un non sens,
Un balbutiement 
Un pas posé sur le doute de mon coeur
Un pas posé sur ma mémoire vacante
Je suis une coureuse de vent dans mon incertitude
A envolée trouvée je pars me rechercher…

 

 

Ne me cherchez pas ce soir
Une faille m’inonde…Un ultime frémissement
Un appel sensuel
Un passage dévoilé dans mon intimité
Une chose en moi s’est "tue" et s’est "mise" à l’écoute
Un fragile tintement
 Une ondulation de ma peau désirant l’insaisissable
Ma peau mise à nu
A envolée aimée je pars me deviner…

 

 

   Ne me cherchez pas ce soir

  Je visite l’immensité sauvage de mon esprit

Jungle confuse…

Emotions…Sensations…Sentiments et Pensées

J’écarte les hautes herbes de ma fragilité

Je fauche le champ de mes incapacités

A envolée fragile je pars me ressourcer…. 

 

 

  Ne me cherchez pas ce soir

Un rayon de lune m’a apprivoisée

Depuis quelques jours le crayon sur la feuille s’est arrêté

L’encre trop furtive ne me surprend plus

Mes pensées se troublent à l’appel d’une caresse

 Impossible rêve

Parfum aigu et sensuel

enveloppant mes désirs de possibles

A envolée désirée je pars me sublimer… 

 

 

 

Ne me cherchez pas ce soir

J’apprends à aimer le souffle en tenant la main du vent

Je me déplace dans cette nuée

Je reviendrais de l’horizon

Veine de tendresse ou Vaine détresse

Une main tendue enfermée dans un gant

A envolée soufflée je pars m’intensifier…

     

 

  Ne me cherchez pas ce soir

  Cette nuit je dormirai au large sur le pont d’un bateau

Rassasiée de lune…Rêvant de caresses au vent

Demain m’accueillera dans une âme neuve

Au bord de la fenêtre

Je refermerai cette échappée belle

Plus légère enfin

Que le poids de mes mots….

   

Béa

Ballade Irlandaise…..

 
          
                       
          
  
 
Ballade Irlandaise
 
La très belle ballade Irlandaise
Enchantant mon coeur de braise
Ma jupe rouge admirant avec lui 
Les couleurs de la lande éblouies
 
Danse avec moi…Danse…
 
Ses mains au rythme des accords
Tournoyant autour de mon corps
Je n’avais d’yeux que pour lui
Mon irlandais rieur, mon ami
 
Danse avec moi…Danse…
 
Envole moi dans ce pas cadencé
Danse ce souvenir de sensualité
Sous le rocher de vie tout là haut
Ames et Coeurs ont volé très haut
 
 Danse avec moi…Danse…
 
Souviens toi de tous nos baisers
Nos mains sur nos corps enlacés
Dansant une dernière envolée
Sur la pierre nos coeurs gravés…
 
Danse avec moi…Danse…
 
 
Certains soirs, je pense à l’Irlande
Au pas cadencé de cette sarabande
Je rêve à cette danse sur la lande
et je danse…..
 
Béa
  
(poème "ballade irlandaise"copyright "jardin de Béa")
 
 
 

La lumière des sentiments……

       

               
  

 
La Lumière des Sentiments 
 
Sur la colline escarpée des sentiments
Un très léger souffle d’amour naissant
Est parti virevolter au gré du vent…
Sur les lèvres d’un homme doucement 
S’est posé comme un chant…..
 
Profitant d’un soupir innocemment
Notre brise de vent choisissant
En le coeur de l’homme s’installant
L’éclaira d’une lumière intensément
Comme un embrasement……
 
L’homme ouvrit les yeux inconsciemment
Ayant un peu peur de cet égarement
Mais son coeur fut calmé par le vent
De l’intérieur venait un souffle aimant
Comme un apaisement….
 
Alors il se rendormi simplement
Il avait reconnu si puissamment
L’appel du bonheur discrètement
Eclairant son coeur tendrement 
De la lumière des sentiments…..
 
Béa
(poème "la lumière des sentiments" copyright "jardin de Béa")

Un matin dans La lumière du Monde

 
         
       
 
Un Matin dans la lumière du Monde
 
 Il y a une étoile mise dans le ciel pour chacun de nous….assez éloignée pour que nos erreurs ne viennent jamais la ternir
(Christian Bobin)
 
J’avais très envie de cette promenade parmi les rochers devant la mer….
 
Le lever du soleil me parlait si clairement que je voulais prendre des notes sur ce qu’il me disait….
J’avais surtout envie devant cette indomptable étendue de trouver la quiétude du jour naissant….comme un commencement…..
 
Il était là comme une présence indéfinie dans le brouillard s’évanouissant….
 Je voyais en m’approchant de lui, une buée tiède s’échappant de ses lèvres comme si son souffle parlait à l’infini….
Il était assis sur un rocher devant l’immensité bleue et il émanait de sa personne comme une force fragile…
si fragile….Comme une espérance effacée…
 
Un élan de tendresse et de curiosité mêlée, la simple envie de nos deux présences conjuguées étaient comme un  besoin pudique et silencieux……
Une sorte de compréhension mutuelle….Un pur hasard de vie dans la lumière du monde…..
 
Je devinais intimement l’impalpable des choses…..Le fil ténu d’un moment que tissait un rouet éternel comme si,
à cet instant, on m’aidait à respirer pour laisser graver dans ma mémoire la trace d’une sensation partagée…
 
J’ai frémi au ressenti de sa main sur la mienne….. Mes yeux se sont tournés vers lui….
Nous avions devant nous une fenêtre ouverte et j’allais profiter de cette échappée belle….
J’avais envie d’un témoin d’émotion de vie dans ce petit matin et il était là…..
 
Je crois qu’il y a des âmes dans lesquelles Dieu existe sans qu’elles le sachent…..
Sur notre rocher partagé, il y avait de la place pour la sincérité d’un présent au delà du temps….
 Lorsque nous voulons faire un peu de tri…..dans notre valise de vie….Dieu se rapproche pour voir ce qui se passe…..et ce matin là….Dieu était curieux….
 
Nous entamions un entretien silencieux et vivant….J’espérais le monde en cet instant….
Cette rencontre égayait la banalité d’un matin de presque printemps et je me sentais d’humeur légère….
Tout me paraissait possible…
 
"Vivre à l’étouffée……j’ai eu grand tort" me dit cet homme….
"Nous étions deux fous…..infirmiers l’un de l’autre….
Mon horizon était le sien, ma respiration la sienne…et je suis là à m’étouffer de son absence"….
 
Je restais muette en entendant ces mots……
Je n’avais pour seul bien à cet instant de vie que mon regard à lui confier…..
Je me suis mise en apesanteur pour le comprendre et le suivre dans son envolée……
 
Je sentais chez cet homme comme une pensée inachevée, un appel ininterrompu……
Le soleil était devant lui et mon soleil à moi était en moi….Nous n’avions pas le même éclairage……
 
"Ne faites pas mon erreur gentille dame……
Il ne faut pas aimer l’autre jusqu’à le devenir…..
Il faut maintenir une distance sous peine de sombrer dans la fusion….
La limite de la fusion est l’entre-dévorement….
Ne pas prendre le pouvoir sur l’être aimé…..
Laisser un espace de liberté pour mieux se retrouver…
L’absence est terrible….Savez-vous?…. Si deux personnes ne vivent qu’en osmose…
Quand l’absence naît…..L’autre se meurt…..
Alors apprendre à respirer seul….pour donner son oxygène à l’autre….
Si les deux respirent le même air, l’un va s’étouffer de l’autre….
Souvenez-vous de ce que vous aura dit un vieil homme un matin devant la mer"…. 
 
 L’intensité des mots ne laissait la place à aucune confidence avouée de ma part…
La liberté me paraissait si essentielle pour l’autre que mon esprit à cet instant basculait dans mes images de vie…
Comme si je voulais retrouver un sens à mes élans…pour les parfaire….
Captiver mais pas capturer
Vouloir continuer une part minuscule et secrète …et…. en échange la recevoir toute entière….
Un visage se révélait à moi…..un sourire aussi…..à une frontière…..
 
Mon prénom est Béatrice et vous?
 
Béatrice…Celle qui apporte le bonheur….me répondit-il….
Vous apparaissez dans ma divine comédie…..de vie….comme par enchantement….
Dante!!!!…..Mon Dieu….Dante!!!!……. comme il aimait sa Béatrice…Elle lui a ouvert les portes du paradis….
 
 Je ne peux pas vous donner les clés du ciel….Monsieur….
Mais au mot "osmose", je préfère "résonnance".
L’osmose est aliénante, la résonnance est du domaine de l’épanouissement…..
Si nous ne parvenons pas à un certain bonheur intérieur personnel…. tout dans la vie sera sans intérêt….
L’important est l’acquisition de biens dont personne ne peut nous déposséder…..
Le bonheur intérieur n’est pas transmissible mais peut se partager….
 Il ne peut pas fusionner….
 
Alors Divine Béatrice vous arrivez à point pour me servir de guide et sortir vers les étoiles…..
Merci de me donner le bonheur…..dans l’éternité…..
Vous êtes plus sage….j’ai été fou…de ne pas vivre….pour moi….
Je suis passée à côté de ma résonnance…..Car j’ai vécu dans la fusion….ignorant cela….
Vous savez ma femme n’est plus là….Mais elle aurait tenu le même langage que vous!!!!
Il sourit sur cette dernière affirmation et se leva avec un peu de mal car le poids des années diminuait son allure….. 
 
Il reprit sa promenade en me laissant comme "suspendue à mes pensées"…..
Je ne détenais pas la vérité……mais je lui avais donné ma sincérité…..
 J’ai resserré les pans de mon manteau comme pour garder ce souvenir vivant sur mon coeur….
 Cet homme venait de trouver un peu de paradis à travers mon Prénom….
  
Une belle journée se profilait à l’horizon……
J’avais lu dans un visage…..un peu du coeur d’un homme…..
Une parcelle de toute la lumière du monde…dans un petit matin….
 
 
 
 
(Merci à Christian Bobin de m’avoir inspiré ce récit)
Béa
 

Le silence…….

 
 
 
L’éloquence du Silence
 
Le silence est un hommage à l’intimité
L’espace partagé de notre intériorité
L’éloquence devinée de notre sincérité
Le véritable aveu de notre complicité
 
 
Le silence fonde l’être dans sa liberté
Il est comme l’eau qui coule "fluidité"
 La pente douce des sentiments exacerbés
L’écoute imperceptible en continuité…..
 
 
Je t’offre ce silence 
à écouter….
 
Béa….
 
(poème "l’éloquence du silence" copyright "jardin de Béa")
 
 
           
    
 

Ne dis rien…

 
Ne dis rien..
 
Ne dis rien de l’Effleurement de ma main
sur tes cheveux…
Ne dis rien sur mes caresses te fermant
les yeux…
Ne dis rien si mes gestes veulent des mots
sur mes doutes…
Ne dis rien si mes mots veulent des gestes
sur mon souffle…
 Ne dis rien si je veux partager ce moment
sur ma peau…
Ne dis rien si je veux sublimer cet instant
sur des mots…
 
Béa….
 
(poème "ne dis rien" copyright "jardin de Béa")

PASSION ET RAISON

 
    
 
 
Passion et Raison

 
Notre âme est souvent un champ de bataille au sein duquel notre Raison et notre Jugement luttent contre notre Passion et notre Instinct……
 
Si le gouvernail ou les voiles de notre "Bateau Personnel" se brisent nous ne pouvons qu’être "ballotés" et aller à la dérive ou rester "ancrés" au milieu de la mer…..
 
La Raison et la Passion sont le gouvernail et les voiles de notre âme qui navigue de port en port…….
 
La Raison, règnant seule, est une Force qui brise tout élan…
 
La Passion livrée à elle-même, est une Flamme qui se consume jusqu’à sa propre extinction…
 
Alors….
Laisser notre âme exalter notre Raison jusqu’aux hauteurs de la Passion…..de sorte qu’elle puisse voler….librement…..
 
Diriger notre Passion avec Raison…
Passionner notre Raison…
Raisonner notre Passion…
Diriger notre Raison avec Passion… 
 
 
Transformer la discorde et la rivalité de ce qui nous constitue pour une belle unité et mélodie personnelle…..
 
Etre son propre "Emissaire de Paix"….Son propre "Ami Intime"…..
 
Dans notre maison personnelle, nous avons invité deux hôtes….
 
Nous ne Pouvons pas porter plus d’attention à l’un qu’à l’autre sinon celui qui porte plus d’attention à l’un perd l’amour et la confiance des deux….
 
 
Lorsque parmi les collines, vous êtes assis à l’ombre fraîche des peupliers blancs, partageant la Paix et la Sérénité des champs et des prairies qui s’étendent au loin…..Laisser son Coeur dire en silence 
"
Mon âme se repose en la Raison"
 
et
 
Quand la tempête arrive et qu’un vent fort secoue la forêt et que le tonnerre et l’éclair proclament la majesté de la Vie devant Soi….
 
Laisser son Coeur dire avec Respect 
 
"Mon âme agit dans la Passion"…..
 
 
Savoir Reposer en la Raison 
et
agir avec Passion
 
Béa…..
(Merci à Khalir Gibran d’avoir inspiré ce récit)
 
Faites que le Rêve dévore votre Vie…Afin que la Vie ne dévore pas votre Rêve….
(Antoine de Saint-Exupéry)
 
 
 

J’ai fait un joli rêve……

  
           
 
J’ai fait un joli rêve… 
 
C’était très tôt un matin…un joli matin d’été 
J’entrouvrais la porte de mon jardin secret 
Je glissais mes pas dans un joli paysage et promenais mon âme légère
Attentive devant cette campagne, je revivais la sève d’or des plaines et des moissons…
Une odeur de blé coupé se rappelait à moi et aussi le bruit incessant des grillons qui berçait mes siestes adolescentes dans les meules de foin….
 
Les voix si chères…disparues à jamais…étaient là présentes…
comme par enchantement…
 
Mon regard s’attardait sur la pâleur d’un étang calme.
J’étais attirée par l’odeur des chemins de clairières et leurs douces somnolences mais aussi par le bruissement des feuilles bien à l’abri des forêts et leurs vastes ramures.
La courbe parfaite d’un arc en ciel un peu oublié dans ce magnifique ciel d’été encadrait la fraîcheur salvatrice des grands chênes immobiles à l’horizon de mon regard autour de la maison…. 
Le cliquetis d’une balançoire rouge vivait encore, un instant, abandonnée par je ne sais quel enfant….
 
J’avais même ajouté des champs de luzernes sauvages aux parfums si tenaces tachetés de mille coquelicots bercés par mon imaginaire.
Quelques empreintes de fleurs multicolores…des roses sans doute….
Celles de mes parents….dans la roseraie….
Seringas, lupins, violettes, dahlias et capucines….
Toutes les senteurs de ces parterres de fleurs se mêlaient au goût des tartines de confiture sur les gros pains de deux livres et aux parties de cartes à n’en plus finir par les soirs d’été enchanteurs…
 
Tous ces souvenirs se mélangeaient dans ce rêve et provoquaient en moi un frisson éphémère, charnel, profond, intime et chaud..si chaud… 
 
Pour parfaire le décor…Evidemment quelques chuchotements d’oiseaux… discrets et lointains…
un grand duc aussi dans la tour….complice…..
les robes légères, les nattes aux rubans multicolores et les premiers émois des premières amours….
Le courant d’air frais et brusque soulevant ma robe dérangée par le galop d’un cheval s’effaçant dans les collines…
Le craquement lumineux du vent sur les îlots clairs, la rouille d’une falaise, la promesse des pierres sur l’ombre millénaire d’un coteau d’azur et la si belle maison qui sentait le bonheur
quand tout la nichée était présente…. 
Le vent qui jouait à saute mouton sur la maille du jour qui tombait….
et les derniers rayons pailletés de poussières sur l’infinie continuité des choses…. 
 
la caresse d’un nuage…La libellule messagère….et les abeilles butinant les fruits du verger…. 
Le parfum de la crème sur mes bras quand je partais pour des courses folles sur un vélo trop grand pour moi..et le goût acidulé des pêches claires dégoulinant entre mes Lèvres…..
 
Il manquait encore quelques gouttes "couleur de rosée" oubliées sur les pétales des fleurs en ce petit matin…..
Le froissement du ruisseau, les galets ricochant,le bruissement des tilleuls et les longs bras des saules pleureurs qui abritaient nos parties de pêche….et les rires…..Et les larmes aussi…..  
 
Même dans mon rêve…. l’horizon retenait son souffle….Le temps ne s’écoulait pas….
Toutes les images passaient simplement….heureuses de me rendre heureuse….
 
J’entendais au loin une voix familière et un rire si doux dans la brise de l’azur très calme…Je me sentais comme protégée…

 
Puis le silence soudain…..
 
L’appel de l’éveil et la torpeur qui s’évanouit….
Mes pensées voulant continuer ce rêve…Mais il était parti…
 
Alors dans un soupir discret… 
 
J’ai refermé tout doucement la porte de mon jardin secret….
 
 
Béa
 
 
 
 

un « ptit chagrin »

 

Un "ptit chagrin" vient de sortir de sa maison

Il n’a pas l’habitude d’une telle confusion

Telle une fleur sauvage entourée de chardons

Il se sent tout perdu devant cette situation….

Chuuuut…Ce n’est rien…

  Demain..Sera demain…. 

ROSE? OU ROSES?

????…

Béa

A PAS LENTS….TA MAIN…..

     
 
              
               

 
 
 
 
 
 
A pas lents….
 
J’arpente avec toi un peu de bonheur superflu 
A pas lents, je vis chaque vibration de nos vécus
Le long de ce vivant rivage,sublime sourire au vent
Vouloir t’offrir ce moment dans cet espace temps
 
A pas lents….
 
 
Quelques fils d’écume brodant une jolie rosace
Me rappellent nos secrets où il y a une belle place
Viennent s’enlacer nos mains, un instant émouvant
Oublier l’essentiel……..Effleurement du vent
 
A pas lents….
 
 
Frisson intérieur, promenade intime avec la nuit câline
Continuité des choses comme une vibration intime
Les ailes de l’oiseau bleu protègent ce beau tourment
La caresse des nuages retient mon souffle indécent
 
A pas lents… 
 
 
Entends tu cette intime musique voler vers l’infini?
Mille couleurs de rires habitent l’horizon cette nuit
Entends tu ces perles de notes égrenées vers l’océan?
Comme une promesse infime élargissant ces instants
 
A pas lents…
 
 
Pour toi cette sensuelle musique, quelques notes d’attente
Laisser partir dans le vent ces douces envies d’amante 
Fermer les yeux intensément pour goûter le soleil couchant
Dans ma main sens-tu battre ce baiser vivant? 
 
A pas lents….
 
 
Respirer ce doux vent, Danser sur le sable mouvant
Regarder la belle musique voler vers l’infini soleil
Aimer et être pour ce magnifique moment pareil
A des amants semant et s’aimant dans le vent
 
A pas lents….
 
 
Ta main….Renard le calin….
 
Béa
 
(poème "à pas lents" copyright "jardin de Béa")